TOP
SHOW



 
MERCI DE NOUS AVERTIR DE VOS PRÉSENTATIONS TERMINÉES DANS CE TOPIC.
BIENVENUE Invité !
FORUM RPG BASÉ SUR LA SÉRIE DOCTOR WHO.
REJOINS-NOUS VITE SUR LE TOP SITE DU FORUM !

Partagez | .
 

 Follow the White Rabbit [White Rabbit]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
avatar

Invité




MessageSujet: Follow the White Rabbit [White Rabbit]   Dim 1 Déc 2013 - 19:56






T'enroulant bien chaudement dans ta couverture, tu gardas les yeux fermés. Ce matin, tu n'avais pas envie de te lever. Cela faisait quelques nuits que tu ne dormais plus très bien. Un petit nombre d’événement avait eu lieu en même temps, te perturbant un peu. Tu n'avais pas vraiment l'habitude de ce genre de chose. Et puis, on peut dire que tu ne t'y attendais pas du tout.

Il y a plusieurs jours, tu as été témoin d'étranges chose là où tu habituais. En effet, ça avait d'abord commencé par des détonations étranges qui t'avais, tu l'avoues, fait vraiment peur. Le reste, tu n'avais rien compris, alors tu l'avais un peu oublié. Ce dont tu te souvenais le plus, c'était quand des sortes d'arches lumineuses sont apparus. Depuis, je me trouve dans un endroit que tu ne connais pas. C'est pour cela que tu passais de mauvaises nuits ces derniers temps.

Un soupir d'agacement s'échappa de sous ta couette. Tu n'arrivais plus à t'endormir. Prenant la décision de te lever, tu filas rapidement sous la douche et enfilas les premier vêtements qui te passais sous la main. Tu avais besoin de bouger et, le mieux pour ça était  d'aller faire un tour. Tu avais appris à te repérer dans cette endroit, la colonie de Prescott. Tu irais donc te rendre dans le troisième niveau pour te plonger dans le coin des commerces. Prenant ton sac habituel avec tes affaires, tu sortis de la maison que tu occupais depuis ton arrivée ici et descendis au niveau trois.

Arrivant dans l'allée centrale, tu vis qu'il y avait quand même une certaine agitation pour un matin. Tu te faufilas parmi tout le monde, cherchant d'abord un endroit pour acheter de quoi grignoter un peu. Ton estomac te faisait savoir qu'il avait faim par de discret gargouillement. Une fois fait, tu te remis en marche, plonger dans tes pensée. Toi qui trouvais la vie un peu trop banale, un peu trop simple, tu regrettais cette pensée. Là, tu étais complètement perdu et tu ne savais quoi faire de tes journée.

T'ennuyant un peu, tu fis ce que tu avais de mieux à faire. Tu sortis un livre de ton sac et repris là où tu t'étais arrêté la veille. Tout en lisant, tu marchais en faisant bien attention de ne pas gêner quelqu'un. Voyant que tu avais du mal à faire les deux en même temps, tu t'arrêtas pour te poser dans un coin et être tranquille.

© Fiche codée par Nîniel
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité




MessageSujet: Re: Follow the White Rabbit [White Rabbit]   Mar 17 Déc 2013 - 18:33


“This story has not an end yet.


Te revoilà seul, complètement seul. L'instant d'avant tu étais avec Triskell mais maintenant ... Elle est partie. Elle s'est suicidée et elle est partie. Pourquoi ? Pourquoi ne t'aide-t-elle pas ? Pourquoi te laisse-t-elle souffrir à ce point ? Ne voit-elle pas à quel point tu ne vas pas bien ? Ne voit-elle pas que tu as besoin d'elle. Elle est la première personne que tu as vu, et pourtant tu refuses de t'en souvenir. Tu veux l'oublier. Tu veux oublier que tu souffres, qu'à chaque bouffée d'air que tu prends tu n'as qu'une envie, c'est de la recracher et de ne plus respirer  tant tes poumons te brûlent. Pitié, que cela cesse ! Gisant toujours dans cette sombre ruelle mortuaire, tu parviens à t'appuyer sur tes genoux, tes bras entourant ta poitrine et tes doigts s'accrochant désespérément aux manches de ton T-shirt détrempé par le sang. Par ton sang. Tu remarques en même temps que tu es assez serré, comme si tu avais grandi. C'est fort probable ... Mais tu n'as pas le temps d'y penser, un pic de douleur te fait te plier en deux et pousser un gémissement plaintif.

La tête reposant contre le bitume frais, tu réfléchis. Une solution, vite. Tu as froid. Okay, information inutile. Next. Alice. Ça, c'est déjà plus intéressant ! Les vagues de douleurs s'espaçant, tu en profites pour te relever et sortir de ton coin sombre en t'appuyant contre le mur. Dissimulant au maximum l'hémoglobine avec tes bras et en te penchant légèrement vers l'avant, tu avances en direction de ton TARDIS. Tu n'as plus que cela en tête, Alice. Alice. Alice. T'es-tu posé dans cette rue à gauche, ou bien tout droit ? Est-ce devant, derrière, sur le mur de droite ? Ton esprit est embrumé, ta démarche incertaine. Peut-être rêves-tu depuis le début ? Si seulement c'était vrai. Tu n'aurais pas changé, Morgana ne t'aurait pas tué et Triskell ne se serait pas suicidée. Cette journée n'aurait pas si mal commencée. Si seulement tu n'avais pas suivi ce stupide message !

Et ce Corsaire, tu ne l'as même pas trouvé au final. Tu n'en as pas vraiment eu le temps, aussi ... Toussant une nouvelle fois, tu ne supportes plus cette foule que tu dois sans cesse esquiver et, pour t'en débarrasser, tu bifurques dans une rue à l'écart, plus calme. Tu peux enfin respirer. Et, de surcroît, tu reconnais cette rue. Tu reconnais chaque magasin, chaque boutique, chaque marchand ... Et tu reconnais l'endroit où Alice t'a déposé. Vite. Là où les passants ne voient qu'une touffe de cheveux blancs se diriger d'un pas mal assuré mais néanmoins déterminé vers un pan de mur légèrement différent des autres, d'autres pourraient bien y voir autre chose ... Notamment lorsque cette touffe de cheveux est irrémédiablement attirée par quelqu'un, à première vue, banal. Mais tu ne t'arrêtes pas. Pas le temps. Tu te contentes de traîner la patte jusqu'à arriver à destination. Jusqu'à disparaître à l'intérieur.

Pourtant ce n'est pas la fin de ce supplice que tu pensais interminable à son commencement. Tu ne t'acceptes pas. Et ça, Alice l'a bien compris. A l'intérieur du TARDIS, quelque chose se met à résonner. Dans les couloirs, les grandes pièces, la salle de contrôle. Mais ça ne s'arrête pas là, sur la route de Sovard, une femme peut aussi l'entendre. Elle résonne au-dehors mais pourtant, une seule personne peut percevoir ce son. Presque imperceptiblement, mais elle peut l'entendre. Ce bruit qui annonce une catastrophe à tous ceux qui l'entendent. Un bruit qui annonce la mort.

La Cloister Bell.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité




MessageSujet: Re: Follow the White Rabbit [White Rabbit]   Mer 25 Déc 2013 - 22:28






Tu te trouvais plongée dans ta lecture. Un livre parlant de fantasy, ton genre favori. Tu aimais plonger dans un monde merveilleux qui pouvait faire fonctionner ton imagination sans aucune limite, excepté celle des mots que tu assimilais à une vitesse anormale. Tu avais pris l'habitude de lire rapidement pour t'occuper lors de tes temps de pause à ton travail. Depuis, tu étais incapable de lire lentement. Sans quitter les pages de tes yeux, tu plongeas la main dans ta sacoche pour en ressortir quelques friandises qui s'y trouvaient et que tu mangeas par pure gourmandise. Tu étais comme ça et tu ne comptais pas changer.

Une sorte d'étrange silence t'entourait. Ce n'était pas un silence au sens propre du terme, mais un silence fictif. Tu étais entourée dans les brouhaha de la cité, mais ton cerveau ne percevait rien. C'était comme pour tes lectures, tu avais appris à faire le vide en toi pour mieux te concentrer. Tu percevais les bruits qui t'entouraient, sans les percevoir. Mais étrangement, ce n'était pas vrai pour tous les bruits. Depuis quelques secondes, tu entendais un étrange son que tu n'avais jamais entendu auparavant. Un son grave, lent, profond. Un son qui te mettais mal à l'aise. Tu l'entendais imperceptiblement, mais il te parvenait quand même.

Tu relevas la tête de ton roman et regarda autour de toi. Tu trouvais très étrange que personne ne réagisse à ce bruit. En effet, tout le monde continuait de vaquer à ses occupations et ne semblait rien entendre. Alors, tu rangeas ton livre pour t'y intéresser de plus près. Le côté curieux de ton esprit prenait le dessus sur la méfiance. Tu préférais savoir qu'elle était ce son grave, qui t'inquiétait et te mettais mal à l'aise, que de rester à ne rien faire.

Te motivant un bon coup, tu sortis de ta ruelle et te laissas guider par le son. Cela t'étais difficile, étant plus basé sur le visuel que sur l'ouïe, mais tu pouvais quand même te débrouiller. Tandis que tu rejoignais la rue principale, ton pas s'accéléra tout seul. Tu avais un mauvais pressentiment et tu n'aimais pas ça. Ce mauvais pressentiment ce manifestait par un mal d'estomac désagréable.

Tu te concentrais tellement sur ce bruit, que tu pourrais fermer les yeux pour mieux l'entendre. La seule chose qui t'empêchait de le faire était le fait que tu risquais de bousculer tout le monde. Tu te glissais avec agilité et fermeté entre les personnes pour rejoindre les côtés. Il t'était plus simple de longer les murs que de fendre la foule en son centre. De plus, le bruit se faisait un peu plus fort, jusqu'à réduire de nouveau. Tu stoppas, intriguée. Te retournant, tu remarquas une ruelle que tu n'avais pas vu avant. Réfléchissant, tu fis demi-tour et te précipita dedans. Et là, rien.

Tu ne voyais rien d'anormal. Juste une simple ruelle, identique à celle où tu lisais juste avant. Tu ne comprenais pas. Le bruit se faisait entendre, mais tu ne voyais pas la source. Tu fermas les yeux un instant, pour tenter de trouver une solution. Si tu ne te connaissais pas aussi bien, tu pourrais dire que tu devenais folle, mais non. Tu t'adossas au mur pour prendre ta tête entre les mains, toujours les yeux clos, quand tu réalisas une chose. Une bien étrange chose qui te fis sursauter et te retourner. Le bruit provenait du mur. Alors là, tu étais perdue. Comme un son pouvait sortir d'un mur fait d'épaisses pierres, d'où ne se distinguait ni porte, ni fenêtre.

Pour mieux comprendre, tu collas ton oreille à la paroi, cherchant la moindre encoche avec tes mains, sans rien trouver. Alors, il se passa, encore, une chose à laquelle tu ne t'attendais pas. À croire que c'était ton mois pour ça. Sans savoir comment, tu te retrouva affalé sur le ventre, dans un endroit qui t'étais inconnu. En réalité, il y avait une porte cachée et, sans faire exprès, tu t'étais appuyée dessus, l'ouvrant, te faisant tomber.

Tu te releva en rallant, avant de t’immobiliser. Tu te trouvais dans une étrange salle que tu n'arrivais pas à décrire. Une grande pièce qui ressemblait à une salle de contrôle de vaisseaux spatiaux, comme tu en voyais dans des films de science-fiction que tu pouvais regarder le soir à la télévision. Mais ta stupéfaction s'arrêta là. Tu voyais un homme à terre, qui semblait blesser. Ses vêtements étaient couverts de trace de sang. Alors, tu cru comprendre. Le son que tu entendais depuis tout à l'heure, provenait de cette étrange salle, comme si elle voulait te demander de l'aide.

T'approchant rapidement, tu t'agenouillas près de la personne, pour la secouer. Tu voulais l'aider au mieux, mais sans savoir ce qui fallait faire. Alors, tu tenta de l'examiner au mieux que tu pouvais, mais tu ne trouvas aucune blessure.

-C'est étrange... D'où vient tout ce sang si il n'est pas blessé ?…

Tu avais réfléchi tout haut, avant de secouer légèrement la personne pour lui parler.

-Excusez-moi. Vous avez besoin d'aide. Que dois-je faire ?

Tes questions pouvaient paraître stupide, mais tu ne savais que faire. Après tout, aucune de tes études n'avaient portés sur les soins et tu n'avais vu ça que très rapidement en stage. Du coup, tu ne pouvais que demander en espérant avoir une réponse.

© Fiche codée par Nîniel
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité




MessageSujet: Re: Follow the White Rabbit [White Rabbit]   Sam 15 Fév 2014 - 17:52


“This story has not an end yet.



L'entends-tu ? L'entends-tu ? Cette cloche qui sonne le début de ta mort prochaine ? Oui, bien sûr que oui, tu l'entends. Comment pourrais-tu l'ignorer ? En dehors de cela, tout n'est que silence. L'intérieur d'Alice est silencieux, nul bruit de moteur ou d'étranges machines provenant des entrailles du vaisseau. Juste toi, la cloche et tes coeurs. Tu les sens ralentir peu à peu, presque imperceptiblement, et tu sais qu'ils finiront tôt ou tard par s'arrêter. Tu ne veux pas mourir, pas encore une fois, c'en est trop, par pitié, il faut que cela cesse ! Tu ne supportes plus ce "bong" incessant qui résonne dans ta tête, à peine es-tu rentré chez toi que tes genoux ont cédé. Ton corps, trop affaibli par la régénération bien trop récente, ne te porte plus. Tu essayes de ramper, de bouger, mais tes bras n'obéissent plus.

Ce corps t'est étranger, il n'est plus tien. Vas-tu mourir ici, en compagnie de ta chère et tendre camarade, une bonne fois pour toutes ? Ces souffrances disparaîtront-elles enfin, une fois l'autre côté franchi ? Honnêtement, tu l'espères. Allongé là, sur le sol dallé et froid, tu as du mal à maintenir les paupières ouvertes tant tu te sens fatigué. Le son des cloches se fait plus lointain, les murs se brouillent et tout devient flou, tu ne vois ni n'entend plus rien désormais. Vas-tu enfin sombrer dans le sommeil éternel qui attend chaque être vivant ici-bas ? Tu essayes bien d'articuler quelques mots, en vain : il ne sort qu'un gémissement plaintif du fond de ta gorge. Et, de toutes manières, qui peut bien t'entendre ? Tu es seul, désespérément seul.

Tu aimerais qu'Alice te chante une berceuse. Comme lorsque tu étais encore un enfant qui venait tout juste de devenir orphelin et qui était très, très triste. Elle te réconfortait comme elle le pouvait, comme si elle sentait que tu n'allais pas bien. On a beau dire qu'un TARDIS est une machine, pour toi ils n'en restent pas moins vivants. Alice est capricieuse, parfois, et n'hésite pas à te faire comprendre ce qu'elle pense même si c'est contraire à tes idées mais tu l'aimes. C'est ton amie, ta sœur, ta mère, ta fille. Tu ne saurais décrire ce lien qui vous unit, il est tellement unique ... Vous, les Time Lords, êtes vraiment des êtres privilégiés. Nul ne peut remplacer une pareille amitié à tes yeux, car il n'en existe pas deux pareilles.

Ca y est, même ton cerveau commence à se mettre sur pause. Tu ne parviens plus à réfléchir mais, en un sens, tu te sens heureux de partir en pensant à elle. Cela pourra peut-être paraître étrange à tous ceux qui pourraient l'apprendre, et tu t'en fiches royalement. Ils n'ont pas à avoir d'opinion et, d'abord, ils n'ont pas à savoir ceci. Qui sera là pour l'apprendre, de toutes façons ? Tu hausserais bien les épaules, si tu étais en état. Etrangement, la présence d'Alice a un effet apaisant sur toi, comme si elle te veillait. Le lien mental qui vous lie faiblit, peu à peu tu ne la sens plus à l'intérieur de toi et ... tu ne sens plus rien.

[...]

Ton épaule est secouée, tes oreilles agressées par un son familier. Une voix. Humaine. Attends, n'es-tu pas censé être mourant ? Comment peux-tu encore percevoir quelque chose dans cet état-là ? "Que dois-je faire ?" C'est une très bonne question. Tes yeux se remettent à voir, tu distingues vaguement la personne agenouillée près de toi. Les connexions neuronales se font bien malgré toi. Cheveux longs, donc une fille. La voix est féminine. Donc, c'est cette fille qui a parlé. CQFD. Tu essayes de te lever mais c'est peine perdue. Faut pas pousser non plus ... A croire que ton heure n'est pas encore venue, finalement.

Tu ne peux pas parler, ou difficilement. Ton bras se tend en direction de la porte la plus proche, qu'Alice vient de déverrouiller, et tes lèvres tentent d'articuler quelques mots. "emmener ... zéro ... chambre ... zéro ... vite ..." Tu pourrais te frapper la tête contre les murs de désespoir. Pourquoi, mais pourquoi ce corps refuse-t-il de fonctionner correctement bon sang ?! Ta main retombe lourdement sur le sol, pris d'une quinte de toux. Pitié, que cela cesse.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

Invité




MessageSujet: Re: Follow the White Rabbit [White Rabbit]   Lun 2 Juin 2014 - 13:47





Essayant de calmer sa respiration pour ne pas se laisser emporter par la panique, Evy vit la personne ouvrir légèrement les yeux. Le cerveau de la jeune femme tournait à vive allure, pour trouver une solution. Malgré le peu de notions en médecine qu'elle avait, elle savait qu'il devait rester éveillé et ne surtout pas s'endormir. Sur Terre elle aurait agi d'une autre manière au lieu de rester là, à chercher une solution. Elle aurait immédiatement appelé un docteur, mais là elle ne savait même pas où elle se trouvait. En plus, l'endroit où elle était entrée ne ressemblait à rien de connue à ses yeux, ce qui ne 'aidait aucunement.

Voyant la personne chercher à se lever, l'humaine se calma définitivement pour ne pas transmettre sa panique. Alors qu'elle allait lui demander de nouveau ce qu'il fallait faire pour l'aider, il tendit son bras dans une direction. Evy tourna la tête pour voir ce qu'il montrait. C'était une porte. Une simple porte qui menait sûrement à un endroit qu'elle ne connaissait pas. Agissant rapidement, elle se leva d'un bond et contourna l'homme à terre pour se diriger vers la porte. Au passage, pour ne pas être gênée, elle noua ses cheveux en une queue de cheval et posa sa sacoche à l'entrer de la salle fermée. Elle ne niait pas qu'elle trouvait cet endroit bizarre, mais s'il permettait d'aider le blessé elle se moquait de cette bizarrerie.

Posant la main sur la poignée, espérant tombé sur une salle de soins ou quelque chose de ce genre. Elle ouvrit la porte et fit un pas en arrière, stupéfaite. Vide. La salle était vide. C'était une salle rectangulaire, blanche, et sans rien du tout. La jeune femme ne comprenait pas. En quoi une pièce telle que celle-ci pouvait l'aider à sauver l'homme à terre ? Elle avait beau analyser dans tous les sens, elle ne voyait pas. Mettant son incompréhension de côté, Evy retourna sur ses pas pour essayer d'y transporter le blessé. Après tout, il lui avait bien indiqué cette salle et elle ne connaissait rien à ce lieu. Donc elle devait lui faire confiance.

Arrivant près de lui, une nouvelle question s'imposa dans son esprit. Comment allait-elle l'y transporter ? Evy n'était pas connu comme quelqu'un d’extrêmement force. Elle a toujours préféré travailler sa vitesse à la place de sa force. Du coup, elle ne savait pas comment le porter. Surtout qu'elle n'avait pas vu s'il était blessé malgré le sang qu'elle avait vu sur les vêtements. Elle bannit donc de son esprit l'idée de le porter sur le dos. Mais comme il fallait quand même le déplacer, elle essaya en passant le bras de l'homme autour de son cou, pour le lever pendant qu'elle se remettait debout. S'efforçant de ne pas baisser les bras, la jeune femme réussi à soulever la personne et se dirigea vers la salle. C'était un peu difficile pour elle, mais heureusement, Evy avait un esprit combattant et détestait laisser tomber.

Dans la pièce blanche, qui était surement la chambre zéro, l'humaine plaça le blessé au milieu et, ne sachant pas que faire ensuite, elle recula un peu, inquiète. L'humaine commençait à se poser des questions sur ce qui arrivait en ce moment, sur l'endroit où elle se trouvait -qui paraissait plus grand qu'il n'en avait l'air- et sur cet homme étrange. Respirant une nouvelle fois pour ne pas céder l'envie d'appeler à l'aide, car rien de tout ça n'était normal, elle posa une nouvelle question.

— Qu'est-ce que je dois faire maintenant ?

Evy ne savait pas si il l'entendrait, mais elle avait quand même poser la question au cas où.

© Fiche codée par Nîniel

(Désolé du temps de réponse, mais avec les examens qui arrive le boulot des cours et tout et tout, j'avais pas put ^^' )
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Follow the White Rabbit [White Rabbit]   

Revenir en haut Aller en bas

Follow the White Rabbit [White Rabbit]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
• THE SILENCE HAS FALLEN • :: trash & co' :: archives RPG.-