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 Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie

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MessageSujet: Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie   Sam 1 Mar 2014 - 0:28

© made by Islande



Lucille Adonie vs Triskell

Nous sommes seulement ce que nous sommes rien de plus rien de moins


Cours !
Voila le mot qui me vient en tête. Je cours à en perdre haleine dans les dédales de rues que forment cette ville sur Albion. Depuis le temps que je n’y ai plus mis les pieds tout à changé, et je ne reconnais plus cette ville. Toutes les petites maisons faites en pierre et en toit de chaumes ont disparues pour laisser place à des immeubles fait en briques et autres matériaux. Ce charme d’antan à disparu pour laisser place à un charme froid et inaccessible. Il est étrange et fascinant de voir comme tout change, le fait que rien n’est éternel, tout fini par disparaitre. Un jour peut-être viendra mon tour, mais avant que mon tour ne vienne, je veux laisser une trace de mon passage sur terre. Ne pas vivre pour rien, tel est mon rêve, et je l’accomplirais. Mais trêve de bavardage, il faut que je coure me mettre à l’abri.  

Courir, oui, mais pour aller où ? Je n’en sais strictement rien et je pense m’être perdue dans l’immensité de la ville. Les passants me regardent avec un air ahuris. N’ont-ils jamais vu quelqu’un courir pour tenter de sauver sa peau ? Serait-ce peut-être mon apparence qu’ils fixent ? Qu’est-ce qui peu les gêner ? Oui je suis couverte de sang, et je sème des tâches sur mon chemin, et alors ? Oui, ce sang appartenait à un humain qui vient de finir sa vie tristement sous mes yeux, et alors ? Tout ça ne les regarde absolument pas, et ils n’ont pas à me dévisager de cette manière. C’est une simple question de politesse.

Fuis !
J’aimerais, seulement je suis bloquée. Prise au piège comme un lapin. Cette sensation n’est vraiment pas agréable. Se dire qu’à tout moment nos adversaires peuvent nous tomber dessus et nous capturer. Je me tourne de nombreuses fois sur moi-même, dans l’espoir vain de voir apparaître une petite porte sur le côté, mais il n’en est rien. Je suis définitivement bloquée dans une allée sans issue, et sans moyens de me défendre. J’ai bien mon poignard, enfuis à l’intérieur d’une de mes bottes, mais je doute qu’une seule arme face le poids contre les cinq membres des forces de l’ordre qui me poursuivent. Je peux toujours essayer d’un toucher au moins un.

Je me saisis alors de ma dernière chance de survie, et me retourne prête à affronter ces hommes qui se pensent plus fort que moi. Je prends une grande inspiration, et fait face à ce qui pourrait s’apparenter comme mon funeste destin.

>>Ne bouge plus, si tu nous facilite la tâche et que tu ne fais pas plus de dégâts, le juge pourra être clément avec toi.

Oh  ce n’est pas forcément ce qu’il faut me dire à ce moment précis. Je lance mon poignard, en tue un, et j’ai juste le temps de voir les autres se jeter sur moi, dans l’espoir vain de me maitriser.

Accroche-toi à la vie.
Voila ce que je vais tenter de faire. Se ne sera pas facile, je doute qu’ils soient clément avec moi. Me laisser croupir dans une cellule jusqu’à ce que je meure, voila ce qui m’attend. Ironique quand on sait que je fais exactement pareil avec mes prisonniers.

Ils me lient les mains dans le dos et me poussent dans les rues sous les regards outré de toutes les personnes présentent. Tous veulent savoir pourquoi je suis couverte de sang, mais aucuns d’entre eux ne saura la réponse. Les autorités vont taire l’affaire. L’histoire qu’une femme à tuer quelqu’un dans la rue sans aucun mobile apparent ne leur sera jamais raconter. Comment leur faire comprendre que la méchanceté est en chacun d’eux ? Ils ne veulent pas comprendre que tout le monde est capable du meilleur comme du pire.  

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MessageSujet: Re: Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie   Sam 1 Mar 2014 - 2:40



Triskell & Lucille



Lucille courait, elle était en retard et elle allait définitivement se faire assassiner par sa mère à cette vitesse là. C'était de sa faute si le bus qu'elle avait pris avait décidé de se crever un pneu ? Non! C'était de sa faute si le conducteur avait décider de prendre tout son temps pour changer ce pneu et que du coup elle avait du se mettre à marcher ? Encore non! C'était de sa faute si elle s'était trompée de chemin ? ... Bon là oui peut être. N'empêche que ce retard était un enchaînement d'incidents malheureux. De toute façon elle ne l'aurait pas ce job auquel elle venait de postuler, elle n'avait pas d'expérience et elle savait que les réponses qu'elle avait fournie aux questions de l'autre homme bien habillé avait étés trop évasives. De toute façon elle n'en voulait pas de ce travail, elle refusait d'être aux ordres de quelqu'un aussi riche et puissant soit t-il. Elle voulait rester libre et ne pas finir dépendante d'une personne qui se fichait royalement de ses employés et dont la seule occupation était de les torturer.

Enfin bref, tout cela expliquait plus ou moins pourquoi elle était en train de courir dans les rues de cette satanée ville bondée par les passants qui la regardait comme si elle venait de commettre un crime. Ces jours-ci, si vous n'agissiez pas comme les autres, on vous dévisagez comme si vous étiez un monstre. Mais tu en es peut être un Lucie, rappelles toi un peu samedi. Elle grogna et s'ignora intérieurement, bousculant au passage un jeune homme auquel elle ne prit même pas la peine de s'excuser, trop occupée pour ralentir.

Ce fut à ce moment là qu'un amas de personne l'arrêta, elle soupira et commença à les pousser, se frayant peu à peu un chemin à travers. Elle se demandait néanmoins, tout en continuant de pousser les gens, quel pouvait être la cause de ce regroupement. Ne voulant pas augmenter la colère de sa mère, elle ne chercha pas à savoir mais lorsqu'elle passa devant les policiers en train d'emmener une femme couverte de sang, elle décida que peut être ça valait le coup de s'y intéresser.

Elle s'arrêta alors, fixa la, apparemment, meurtrière et sans le remarquer, avança quelque peu vers elle. Elle aurait semblait tout à fait normal si elle n'avait pas été couverte de sang et si en la regardant, Lucille n'avait pas ressentie un frisson lui parcourir l'échine. Alors c'était à ça que les psychopathes ressemblaient ? C'était à ça que Lucille ressemblait lorsqu'elle se retrouvait dans ces endroits inconnus après avoir perdu deux ou trois heures de sa vie ? Elle fit un pas en arrière, chamboulée par tout ce qui venait se confronter à l'intérieur de sa tête.

-Ces gens là devraient être tuer immédiatement.

Les paroles chuchotées par la vieille dame derrière elle ne l’aidèrent pas, elle ferma les yeux et tenta de se concentrer, ce n'était pas de sa faute et cela ne le serait jamais, elle n'était pas comme cette femme, couverte de sang, avec ce regard à vous glacer au plus profond des entrailles. Elle n'avait jamais rien fait de mal, elle était simplement au mauvais endroit, au mauvais moment. Oui c'est ça, ce n'était que du pur hasard, c'est tout.
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MessageSujet: Re: Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie   Lun 3 Mar 2014 - 17:16

© made by Islande



Lucille Adonie vs Triskell

Nous sommes seulement ce que nous sommes rien de plus rien de moins


Mon petit jeu venait de se finir de la pire manière qui soit. J’avais été prise sur le fait. Des gens m’avaient vus ôter la vie de l’inconnu, et avaient été prévenir les autorités. Imprudente, voila ce que j’avais été. Agir sans réfléchir n’est jamais bon, j’en ai encore une fois la preuve. M’enfuir était la solution, cependant je ne passais pas inaperçue dans les rues de la ville. Couvert de sang de la tête aux pieds, les autorités n’avaient pas eu de mal pour me retrouver et me prendre au piège comme un lapin. Pour une fois, je me retrouvais à la place des gens que j’ai l’habitude de poursuivre. La situation était risible, je l’avoue. Je devais absolument retrouver le Tardis le plus rapidement possible pour m’en aller. Malheureusement, je ne réussis pas à faire cette prouesse.

Dos au mur, et poings liés dans le dos, je regardais les passants qui me dévisageaient. La folie a l’air de les intéresser, ou alors est-ce le simple fait de se rassurer. Ainsi, ils se prouvent à eux-mêmes qu’ils sont normaux, car jamais ils ne commettraient un tel acte. Pourtant, tous les humains ont cette part de folie en eux. J’ai souvent eu l’occasion de voir des hommes sombrer dans la folie pour prouver qu’ils sont en vie, ou prouver que leurs idéaux étaient louables. Chaque personne à cette folie au fond de lui. Chez certaines elle est au stade latent, et chez d’autre elle sort. Quelle ironie.

Un sourire malsain se dessine alors sur mes lèvres pendant que je traverse cette foule d’inconnus. Je ne regrette absolument pas ce que j’ai fais. J’ai aimé sentir la vie quitter le corps de ma pauvre victime. C’est dans ces moments pareils que je me sens vivante, entière. Pour cette unique raison, pour le fait de ressentir quelque chose d’aussi fort, je prends la vie des gens. Ca me prouve que je suis au dessus de tout ça. Je l’admets, se sont les paroles d’une folle, mais je les assume, car au fond je sais que la folie s’est emparée de moi il y a bien longtemps. C’est alors qu’une idée me vint à l’esprit. Je dois m’en sortir d’une manière ou d’une autre. A situation désespérée, solution désespérée.
La rage s’empara de moi, je fis tout mon possible pour stopper les deux policiers qui me trainaient dans la rue. Mon regard s’assombrit redevenant celui que j’ai quand je suis sur le point d’assassiner quelqu’un. Les gens présent dans la rue reculèrent tous d’un pas, pris de peur par la fureur qu’on pouvait aisément lire sur mon visage. Je bondis sur un des deux policiers, le plaqua contre un mur et le fixa dans les yeux. Je n’étais certes pas très grande, malgré ce fait j’arrive à faire peur aux gens. Le fixant dans les yeux, je m’approchais de son visage, et une fois arrivée près de son oreille, je lui murmurais :

>>Détache moi immédiatement, ou je tue toutes les personnes présentent dans cette rue…

La fin resta en suspend dans l’air. Ne jamais expliquer totalement un plan aux personnes. Il est préférable de les laisser imaginer le pire, leur imagination peut parfois être tellement débordante qu’ils se font peur tous seul. C’est tellement plus marrant.

Quelques instants plus tard, mais mains étaient libres. Je me penchais, pris mon poignard qui se trouvait dans ma botte et ensuite me retournai vers l’autre policier. Mon bras se leva et se dirigea vers le cou de ma prochaine victime. La lame pénétra doucement, et je sentis tous les tissus se casser sous ma lame. Une giclée de sang s’échappa de la gorge de ma victime et vint se rajouter au sang qui me recouvrait déjà. Ensuite, me retournant vers toutes les personnes dans la rue, je me dirigeais vers une femme que j’avais choisie au hasard. Une petite brune. La pointe de ma lame se plaça au niveau de la carotide, et je lui murmurais :

>>Ne bouge surtout pas et suis moi.

Puis je m’en allais sous les regards apeurés des gens.


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MessageSujet: Re: Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie   Jeu 24 Avr 2014 - 18:21



Triskell & Lucille



L'adrénaline. C'était surement ça qui aidait les meurtriers à commettre ces actes impardonnables. Comment pourrait t-on retirer la vie sans un élément qui nous soutient ? Bien sûr il y a la motivation à côté, la motivation qui pousse à aller vers sa future victime et à pointer son arme vers elle, mais qu'est-ce qui fait que l'on appuie sur la détente ou que l'on enfonce le couteau dans la chair de la personne face à nous ? On ne pouvait pas avoir la force de faire cette action en étant entièrement conscient. C'était tout du moins ce que Lucille pensait et elle semblait s'y connaitre en matière de non-conscience. Elle se savait incapable de tuer en étant elle-même alors peu importe ce qu'il se passait lorsqu'elle avait ces moments de blanc total, ce n'était pas elle qui agissait.
Était-ce la même chose pour cette femme là ? Est-ce qu'on l'obligeait à faire tout ça ? Était t-elle consciente ? Lucie frissonna lorsqu'elle passa à côté d'elle, les policiers retenant ses bras et la forçant à avancer. Le sourire de la meurtrière n'aida pas Lucille dans sa réflexion, elle semblait fière de ce qu'elle venait d'accomplir, elle devait donc forcément en être totalement consciente. Alors quoi ? Elle avait la force de tuer quelqu'un sans éprouver de remords après ? Sans y être forcé ? Ça semblait impossible d'être observé par tant de monde, d'être couvert de sang et de ne pas vouloir le cacher.

Quelqu'un cria. On se poussa pour reculer. La jeune fille, perdue dans ses pensées failli tomber, elle se retrouvait désormais bien en avant de la foule qui s'était reculée alors que celle qui se faisait conduire jusqu'au véhicule de police était désormais en train d'attaquer ceux qui un instant avant étaient censés la tenir fermement. Lucille recula et rejoignit les autres personnes, lesdites personnes reculèrent encore plus et hurlèrent encore plus lorsque le policier se prit un couteau dans la gorge, certains fuirent, Lucie était bien trop hypnotisée par le spectacle pour bouger, c'était comme si elle avait déjà était dans cette situations mais à la place de la femme tenant l'arme.

Il aurait été judicieux de la part de la demoiselle de s'enfuir lorsque la meurtrière s'approcha d'elle mais elle n'y avait pas pensé et de toute façon, elle n'aurait pas vraiment pu fuir. Un frisson lui parcourut le corps lorsqu'elle sentit l'acier de la lame sur son cou, les paroles de celle qui allait potentiellement la tuer lui firent le même effet et elle lui obéit, s'éloignant peu à peu de l'amas de personnes paniquées qui semblaient toutes se demander ce qu'elles étaient censées faire. Ces personnes disparurent petit à petit et l'angoisse s'empara enfin de Lucille qui ne savait vraiment quoi faire.

-Alors, c'est quoi la suite du plan ? M'égorger et me laisser dans une ruelle sombre ?

"Stupide, tu es juste stupide" S'insulta t-elle mentalement. Est-ce que c'était le bon moment pour se repentir de tout les mauvais trucs qu'elle avait fait dans la vie ? Non, ce n'était pas elle de s'excuser pour obtenir le "pardon".
Ca changerait quoi de pleurer sur ce qu'elle a vécu si au final ça allait s'arrêter là ?
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MessageSujet: Re: Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie   

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Nous Sommes Seulement Ce Que Nous Sommes, Rien de Plus, Rien De Moins•Lucille Adonie

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