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 Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]

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MessageSujet: Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]   Mer 19 Mar 2014 - 0:29



Toi, tu soignes
tes entrées.


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2014 ; CARDIFF
Le souffle de l'explosion lui brûla quelques sourcils, mais il eut tout de même le temps de se jeter à terre en pestant, roulant jusqu'à une table déjà quelque peu brûlée. Cherchant à retrouver son souffle, il ne se releva pas, restant accroupie pour jeter un coup d'œil à son arme. Il ne lui restait que trois décharges. Bordel, mais qu'est-ce qu'il lui était passé par la tête pour se retrouver dans cette situation, sérieuse ?! Marley entendit le bruit de pas de cet alien à tête de poisson s'éloigner de lui. Ah oui, c'est vrai, Ianto. Enfin presque à cause de lui. L'agent de Torchwood se redressa et se mit à poursuivre l'alien qu'il avait pris seul en chasse. Oui, seul ! Tout ça était à cause de Ianto, il le savait ! Il aurait peut-être dû attendre, ou prévenir l'équipe, ou que savait-il encore... Mais non. Marley avait bien trop de fiertés pour le laisser continuer ! Il tourna dans un couloir et se stoppa, observant autour de lui. Droite ou gauche ? Ou pire : en face. Il ne savait que choisir. Il resta quelques instants sans bouger, l'arme pendant à son bras, oreille tendue vers les sons dans ce bâtiment abandonné.
Pour résumer la situation, depuis qu'il était arrivé à Torchwood, Ianto ne cessait de le surveiller, de l'espionner et de pester quand Marley s'approchait un peu trop du Capitaine. Jusqu'à il y avait deux jours, il n'avait pas compris le comportement de l'agent, jusqu'à ce que Jack soit appelé auprès d'une affaire relativement urgente chez les Américains. Marley s'était retrouvé seul avec les autres, et tout se passait bien. Jusqu'à ce que l'amant du Capitaine ne le prenne a part en le poussant contre un mur, allant jusqu'à presque l'assommer." Alors pourquoi il t'a amenée ici ?! Hein ? C'est parce que je me refuse à lui dernièrement, donc il a ramené un nouveau jouet, c'est ça ? Tu es son Toy-Boy ? Que ce soit bien clair, tu ne ferras pas long feu ici. " Et il l'avait lâché. Cela faisait quelques mois qu'il était à Torchwood et jusqu'alors, l'amant du Capitaine ne voyait en lui que son remplaçant et non pour un agent à part entière, hein ?! Alors quand son ordinateur - qu'il avait illégalement connecté aux réseaux de la police - l'eu prévenu d'un cambriolage et que le suspect portait un masque, il n'avait prévenu personne et était partit à sa poursuite. Suspect qui se révéla en effet être un alien plutôt agressif. Armé d'un simple pistolet paralysant, Marley l'avait donc prit en chasse en ce début de nuit et avait réussit à le retrancher à la sortie de la ville, dans un bâtiment abandonné car plein d'amiante. Mais cet abruti d'Alien ne voulait pas se laisser attraper. Comment allait-il réussir à faire ses preuves s'il s'échappait ? Hein ?

Un bruit dans le couloir à droite et en tournant la tête, Marley aperçut l'Alien s'enfuir. Il braqua son arme sur lui et lui hurla de se stopper. Mais Alien ou non, ce criminel était en fuite et comme tout criminel qui se respecte, il n'écoutait pas du tout les paroles de l'ancien flic. Ce dernier jura et le prit de nouveau en fuite. Il dérapa à moitié devant l'endroit où ce sushi ambulant venait de disparaître. Il soupira en sentant ses épaules s'affaisser. Oh putain, des escaliers. C'était vraiment pas son jour. Levant les yeux au ciel en chouinant à moitié, il se mit à courir en direction des étages supérieurs après un regard dans la cage d'escalier, voyant l'alien courant toujours en hauteur.

Quand il se retrouva sur le toit, un sourire éclaira son visage. Il était bloqué. Il ne pouvait aller nul part. Braquant son pistolet sur l'alien humanoïde au bord du toit, il s'approcha.

- Tu es fait comme un rat connard. Ricana-t-il.

Ce qui suivit, il ne l'avait pas vraiment prévu. L'alien s'était tourné vers lui, criant. Et il n'était pas aussi loin de Marley que ce dernier ne le pensait, car l'alien se retrouva sur lui en quelques secondes et Marley ne put que tirer les dernières cartouches paralysantes dans le vide. Ils roulèrent au sol, la tête de poisson claquant à quelques centimètres du cou de l'agent de Torchwood. Ce dernier réussi à le repousser assez loin et le vit se cogner la tête contre le rebord du toit. Pendant un instant, il crut l'avoir tué, et son sang se glaça. Mais l'alien émit un grognement qui le soulagea à moitié. Souriant et particulièrement fier de lui, Marley sauta sur ses pieds, prit le temps de récupérer l'arme paralysante qu'il avait laissé tomber quand l'Alien s'était jeté sur lui et détacha les menottes spéciales Torchwood de sa ceinture pour se rapprocher de l'Alien toujours au sol. Mais quand il se pencha pour les lui glisser, la tête de poisson lui envoya violemment son pied dans l'estomac et alors qu'il reculait sous le choc, l'agent sentit l'arrière de ses mollets percuter la corniche du toit et ses bras moulinèrent dans le vide inutilement alors qu'il basculait. Il lâcha les menottes et ne réalisa pas vraiment qu'il était en train de tomber.
Quelle ironie. Travailler pour une organisation secrète du gouvernement et crevé simplement en tombant du toit d'un immeuble de quinze étages... Et cette situation lui rappela sa toute première rencontre avec le Prof, et il ressentit un petit pincement au cœur en réalisant qu'il aurait voulu voir plus de choses avec lui, qu'il aurait dû le harceler histoire qu'il accepte de lui permettre de remplir sa collection d'objets extra-terriens qui ne comportait que la pierre grise aux reflets violets qu'il avait chipée lors de son dernier voyage avec le seigneur du temps. Tient, le dixième étage. C'est dingue comme c'était rapide et terriblement lent à la fois....



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Dernière édition par Marley Alexander Jones le Lun 24 Mar 2014 - 9:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]   Mer 19 Mar 2014 - 23:39



Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées.

Feat. Marley Alexander Jones

"S'offrait à Richard une vue parfaite, lumineuse et incroyable. Le soleil s'élevait à l'horizon, rougeoyant, son reflet s'étendant le long des vagues, l'éclats de ses rayons frappant sa peau sale. Posant ses mains sur le rebord de la fenêtre à la vitre cassée. Il venait de se réveiller, d'ouvrir les yeux, dans un lit qui lui était inconnu, dans un chambre qui lui était inconnu. Son premier réflexe avait été d'approcher de la fenêtre pour savoir il pouvait bien se trouver, peut être voir un point de repère mais il ne vit rien, il ne sentit rien d'autre que la plaie sur son flanc qui s'étirait, recousue, mais par qui? Posant sa main droite sur la blessure comme si ça pouvait changer quelque chose, il alla jusqu'à la porte et tenta de l'ouvrir en actionnant la poignée mais sans succès et sans assez de forces pour la marteler de ses poings, il revint finalement jusqu'au lit précaire, retirant sa chemise ouverte pour observer de plus prêt la blessure sur son côté, cette plaie profonde qu'une épée lui avait infligé, recousu d'un fil blanc rougit par son propre sang. Il passa son doigt le long du fil, le frôlant à peine de peur de le faire céder, mais le son d'une serrure se déverrouillant attira son attention. Passant machinalement sa main dans ses cheveux il se releva d'abord puis doucement, sentant les effets de son corps tentant de le guérir par un étourdissement passager, mais la porte s'était déjà ouverte laissant passer une fine silhouette dont les cheveux bruns cachait encore le visage..." Et c'est non sans un regard plus qu'attentif et pressé que le Professeur tourna la page du bouquin, s'enfonçant plus profondément dans le fauteuil de sa bibliothèque et il aurait peut être pu passer de la curiosité à l'exclamation de surprise en lisant les lignes qui suivraient si une alarme presque discrète n'avait pas retentit dans tous le vaisseau!

C'est dans un soupir franchement agacé qu'il avait posé le livre ouvert sur une table et qu'il avait filé dans le couloir en passant la vieille porte en vieux bois sombres. Arrivant dans la salle de contrôle le pas pressé mais sans pour autant courir, il tira l'écran devant ses yeux et observa la raison de tout ce tapage. Un suicide?! Le rapport officiel qu'il pouvait lire à cet instant racontait comment le jeune Marley Jones avait décidé d'attenter à sa propre vie à la suite d'une longue dépression. Il avait donc sauté d'un immeuble désaffecté, traversant une quinzaine d'étages avant de trouver la mort, écrasé sur le sol abîmé d'un ancien complexe industriel en banlieue de Cardiff, Pays de Galles. Les sourcils froncés, il avait relu plusieurs fois ce rapport, sans quitter cette expression, avant de finalement grogner en tirant un levier. Quittant l'orbite calme et apaisante d'une géante bleu, il calibra sa destination, année 2014. Mais comme si l'action se déroulait en même temps, le rapport défilait sous ses yeux et il grogna une nouvelle fois, détaillant la destination à quelques mètres au dessus du sol, inclinant le Tardis à 90° dans le vide. La gravité artificielle faisant son office, Prof alla jusqu'à la porte et l'ouvrit au moment même où un corps la traversait, le percutant de plein fouet, amortissant sa chute, lui évitant une mort douloureuse et parfaitement dégueulasse. Sautant sur ses pieds, il referma la porte et s'y adossa, fixant l'homme qui venait de faire irruption dans son vaisseau, sans ciller. - Non mais à quoi tu joues! - Et puis détournant le regard, il retourna jusqu'à la console, actionnant un nouveau levier pour aller poser le Tardis au sol, lui rendant son inclinaison normale. Mettant le frein à main, il se retourna et s'appuya sur la console, fixant Marley, attendant clairement une explication. C'était certainement pas un suicide, il en aurait décelé les signes, alors que s'était-il passé?

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MessageSujet: Re: Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]   Mar 25 Mar 2014 - 9:04



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Son souffle le quitta quand sa chute se stoppa brutalement. Étrangement, c'était bien moins violent que ce à quoi il s'était attendu, sans pour autant ne pas être brutal. La douleur dans son dos en était la preuve.... Mais alors qu'il faisait nuit lors de cette poursuite qui s'était... Quelque peu mal terminée il fallait se l'avouer, Marley se retrouva aveuglé par des lumières, percutant lourdement quelque chose de ... de ... Mou qui amortit sa chute étrangement ralentit ; et alors qu'il avait plongé la tête la première, il se retrouvait désormais sur le dos, le cœur battant la chamade et éblouis par ces soudaines lumières. Héhé, cette situation était bien trop étrange pour lui, même maintenant qu'il était a Torch-- ... Wait, il était mort en fait ? C'était ça, le bout du tunnel ? Le vent disparu, la sensation de chute aussi, ne laissant que la panique, le souffle erratique et le froid d'un sol contre son dos ? Bien décevant comme Paradis. À moins qu'il ne se retrouve fantôme et à ce moment là, il allait venir hanter celui qui l'avait poussé du haut du toit, foi de Marley Jones ! -- Quelque chose - quelqu'un - bougea non loin de lui et il cligna des yeux quelques instant pour chasser les points lumineux qui dansaient devant ses pupilles. Pour un fantôme, il se sentait bizarrement bien vivant. Dans un sale état émotionnel et un peu physique, mais bien vivant. Il entendit clairement une porte se fermer. Une porte ? Y avait des portes au Paradis ?

- Non mais à quoi tu joues !

Cette voix. Il connaissait cette voix ! La vision encore trouble, il redressa pourtant la tête vers l'endroit d'où elle provenait, mais personne. Trop rapide, où il se mettait à délirer ? Mais son regard se posa sur ce qu'il devinait être une porte. Il se frotta les yeux pour clarifier sa vision. Il connaissait cette porte, tout autant que la voix. Était-ce un dernier délire avant de mourir ou était-il réellement à bord du vaisseau du Prof ? Des bruits de manettes que l'on abaisse et remonte, des boutons que l'on enfonce, et Marley reposa sa tête sur le sol, les yeux fixés sur le plafond coloré. Ça, il ne pouvait l'imaginer, il n'avait jamais fait attention à tous les détails qui s’étalaient devant lui. Tendant le cou, il jeta un regard au dessus, vers la console où Il était appuyé, les bras croisés, l'observant. Prof. Son regard en disait long, les sourcils froncés et clairement pas content de ce qui venait de se passer. L'agent lui offrit un sourire d'abord hésitant, qui se mua très vite en rire et roula doucement sur le ventre pour y rester, collant sa joue au sol du vaisseau et écartant les bras comme s'il lui faisait un câlin. Han, un sol où il ne s'était pas écrasé et dispersé à plusieurs mètres à la ronde. Un sol accueillant ! Son cœur commençait enfin à se calmer même s'il l'entendait toujours tenter de sortir de sa cage thoracique et résonner à ses oreilles. Son rire ne voulait pas se tarir, pire, il ne le contrôlait plus. Le voilà en plein fou rire nerveux face à la situation. Mais il était en vie. Il n'allait pas mourir, tout du moins pas encore. C'est pas l'heure. Il réussit à reprendre un peu de contrôle sur son hilarité alors que ses côtes commençaient à lui faire mal et Marley prit une grande inspiration en s'asseyant doucement - chose délicate quand on est non seulement secoué par des rires mais aussi par le tremblement violent de l'adrénaline - . Enfin assit en tailleur, son rire enfin calmé et ses mains tremblantes sur ses genoux, il fixa le Seigneur du Temps en reprenant difficilement sa respiration, inspirant fortement par le nez et expirant doucement par la bouche.

- À quoi je joue ? Demanda-t-il d'une voix bien plus tremblante qu'il ne l'aurait voulu. Il le regarda, haussa les épaules et son sourire s'agrandit un peu. Euh ... Accident surprise ?

Puis il ferma les yeux, lâcha un long soupire et laissa ses épaules s'affaisser. La panique s'était enfin dissipée, son rire définitivement taris et l'adrénaline laissait un goût amer dans la bouche. Il avait soudainement très froid et jamais il n'avait été aussi heureux de ressentir quelque chose de plus basique qu'un froid mordant la peau. Rien de plus vivant. Il chercha à se redresser mais ses jambes tremblaient encore beaucoup et il dut s'aider du mur vers lequel il avait rampé. Debout, toujours appuyé contre ce mur pour éviter que ses jambes ne le lâchent, il regarda le Professeur et lui sourit de nouveau.

- Merci beaucoup.



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MessageSujet: Re: Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]   Mar 25 Mar 2014 - 22:31



Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées.

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Et Prof ne bougeait pas, il ne décroisait pas les bras, il ne bougeait pas un cil, son regard inlassablement rivé sur Marley. Le policier était au sol, mort de rire faute d'être mort de cette chute. Mais cette hilarité n'était pas du gout du Professeur qui avait franchement eu peur. Peur d'avoir apprit cette nouvelle, peur de l'avoir vu chuter comme ça. Oh il était content de le voir en vie, mais là dans l'instant il n'avait qu'une seule envie, c'était de lui coller une bonne droite autant pour passer ses nerfs que pour lui rappelle que c'était un imbécile. Et s'il ne pouvait décemment le frapper, il pouvait gueuler. - Accident surprise?! - Se saisissant du premier objet qui lui passait sous la main, à savoir un verre vide, il le lui balança visant peut être ou peut être pas de façon volontaire quelques centimètres à sa gauche, le mur où le verre explosa. - Est-ce que t'es conscient que j'ai lu le rapport de police décrivant la scène? Un gros paragraphe détaillé de où et comment les morceaux de ton corps étaient répandu dans la rue?! - Il passa sa main dans ses cheveux tout en inspirant l'air, se calmant doucement, ayant un bien meilleur self contrôle que le reste de la plupart des êtres vivants de cet univers. Après tout le self contrôle c'était son boulot, comment calmer ou comment énerver... Bref, en deux respiration, il réussit à se calmer. Ses épaules se haussèrent, ses yeux fermés, il soupira, et rouvrit les yeux.

Appuyant ses dires, il pressa quelques boutons et afficha le dit rapport sur le grand écran juste derrière Marley. Il lui laissa quelques secondes pour lire un peu. - Alors tu vas me dire ce qui s'est passé avant que je ne me mette en orbite et que je te balance moi même par dessus bord. - Le faire? Oui, il le ferait sans hésitations, il ne fallait pas jouer à ce petit jeu avec lui. Et là encore, appuyant ses dires par l'action, il retira le frein à main et lança un trajet, faisant décoller le Tardis, les douces vibrations se répandant à travers le vaisseau. Et passant une nouvelle fois une main dans ses cheveux, il ajouta.. - Me faut un verre... - Se tournant, il fit quelques pas vers le mini bar et se servit un verre de scotch qu'il descendit d'une traite. Regardant le verre un instant, il le fit tourner dans sa main, et s'en servit un autre avant de le vider une nouvelle fois, pour finalement soupirer. - Tu veux un verre? Non pas de verre, pas pour toi, toi t'as des explications à donner.

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MessageSujet: Re: Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]   Mer 26 Mar 2014 - 19:16



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Marley sursauta et même si cela ne l'avait pas atteins, il s'était écarter de l'impact du verre contre le mur, tout près de sa tête. Il regarda le Seigneur du Temps. Ok, ils ne s'étaient vu que quelques fois, mais Marley ne l'avait jamais vu aussi remonté. Pour dire vrai, justement, ils ne s'étaient vu que rarement, et c'était étrange de le voir s'énerver pour sa presque mort qu'il avait évité. Marley se gratta la tête alors qu'il lui parlait d'un rapport de police énumérant les détails croustillant quant à la découverte de son corps. Cette nouvelle le fit frissonner et déglutir. En effet, ça ne devait pas être très agréable, même quand on ne connait que peu la personne. L'agent tremblait encore quand il se rapprocha de la console pour s'y appuyer et lire le fameux rapport après que Prof ai réussit à se calmer. Il fronça les sourcils en voyant les lettres sur l'écran se brouiller puis s'inverser, voire disparaître pour certaines. Avait-il prit un coup sur la tête ? Mais quand le texte s’immobilisa enfin, il lut quelques mots.

- Euh... Sans vouloir te vexer, il est juste dit que j'ai disparu et.... - Il blêmit - ... Que l'on a jamais retrouvé mon corps...

Il se mit à trembler un peu plus fort et son ventre se serra. Qu'est-ce qui allait lui arriver ? Allait-il vraiment mourir ? Il ferma les yeux et se frotta les tempes, inspirant profondément pour tenter de se calmer. Le ronronnement du vaisseau lui fit comprendre que Prof venait de les faire partir. Est-ce qu'il allait vraiment le jeter par dessus bord ? Marley hocha la tête, se disant que lui aussi aurait bien besoin d'un verre. Mais avant toutes choses, il se laissa tomber dans le fauteuil - grand dieu, il ne savait faire que ça à bord de ce vaisseau en fait. Se pointer et prendre possession du fauteuil. Bonjour la diversité. - Il regarda le Seigneur du temps s’enfiler deux verres sans ciller.

- Depuis que je suis à Torchwood... Ça... Ça se passe vraiment comme je l'aurais espéré. Certes, j'avais pas espéré grand chose, si ce n'était qu'un peu de considération de mes coéquipières et.. et un peu d'fun. Mais non seulement Cooper, que j'avais déjà aperçut à la police de Cardiff, trouve que j'ai un caractère trop imprévisible pour ce boulot, mais en plus le Capitaine ne m'adresse presque pas la parole, seulement quand il est vraiment obligé, et Jones - pas moi, Ianto, le mec du Capitaine - trouve que je fais tache et que je suis là que pour être le sex toy du Capitaine quand il se refuse à lui. Et les autres.... Et bien tous travaillent ensemble depuis un moment, donc ouais, j'fais tâche. Une bonne ambiance quoi. Donc, quand l'occasion de leur montrer à tous que je suis pas là pour faire joli s'est présentée, j'ai pas hésité. - Il se tut un instant - ... J'aurais peut-être dû au fond...

Il soupira en lui marmonnant qu'il connaissait la suite. La poursuite avait mal tournée et l'Alien l'avait poussé du haut du toit. Et il se retrouvait ici. Marley le regarda, quémandant un verre - bah quoi, il les avait eu ses explications ! -.

- Tu m'as sauvé la vie. Merci beaucoup. - Il fronça soudainement les sourcils - D'ailleurs, comment t'as su ce qui allait m'arriver ? Tu m'espionnes ?

Il ricana et comme visiblement, le Seigneur du Temps n'était pas enclin à lui offrir une boisson, il se leva et se la servit tout seule. Jamais mieux servit que par sois-même, comme ont dit. Il ne tremblait plus - enfin ! - donc il se permit de rester debout à côté de la table tandis qu'il sirotait son verre.

- Bon et toi ? Tu t'es débarrassé de ta capacité de téléportation ou tu t'amuses avec ?

Le connaissant même qu'un minimum, c'était tout à fait son style. Le regard de Marley dériva sur la console et il se mordit la lèvre, une idée lui ayant traversé l'esprit.

- Tu... Tu peux me rendre un service ? Me ramènes pas maintenant. J'ai... Vraiment pas envie de voir leur tête et de les entendre marmonner dans mon dos qu'ils ont raison depuis le début et que je n'ai pas les compétences pour ce job.

Il grimaça. Non, il n'avait strictement aucune envie de voir Ianto ricaner et appeler le Capitaine pour lui raconter ses exploits.
Il but une gorgée de scotch.

- T'avais pas une planète à me montrer ?

Non, il n'était pas en train de le supplier subtilement, non. Au diable le fait que l'on ai jamais retrouvé son corps. Il avait besoin de vacances.




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MessageSujet: Re: Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]   Jeu 27 Mar 2014 - 18:32



Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées.

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Après avoir grommelé que c'était un rapport de décès mais que les informations se mettaient à jour seules, le Prof les explications tant attendues. Il avait toujours sentit l'équipe de Torchwood comme un assemblage mal foutu de gens individualiste. Une équipe qui fonctionne, certes, mais avec une grosse part d’égoïsme et pas beaucoup d'objectivité. M'enfin il n'avait jamais eu à faire à eux, hors mis Jack mais dans un tout autre contexte. - « D'ailleurs, comment t'as su ce qui allait m'arriver ? Tu m'espionnes ? » - Réponse immédiate. - Connerie. J'étais là par hasard, je testais la gravité artificielle. - Enfin à peu prêt. C'est sur ces mots qu'il retourna à la console, tournant autour d'elle, pilotant ou plutôt rectifiant les trajectoires et petites erreurs de calibrations. Il ignora tout bonnement la question que Marley posa sur sa capacité de téléportation, content qu'il ai enchaîné sur autre chose. Bien sur qu'il s'amusait avec, tant qu'il le pouvait encore, même si la dernière fois qu'il l'avait utilisé c'était pour tuer des gens. Enfin, c'était des soldats, durant une guerre... Légitime défense quoi. Jetant un œil à son écran, il tourna une molette tout en entendant la demande du policier. Il ne souhaitait pas rentrer tout de suite, il ne voulait pas avoir à faire aux ricanements du secrétaire et aux regards des autres. - Tu sais... Si l'ambiance est aussi désagréable, c'est peut être pas si bien que ça de bosser là-bas. Même si le travail que tu fais pour Torchwood... Peut être si excitant.- Fallait avouer que pour un simple humain s'étant plus ou moins cherché toute sa vie, tomber sur ce truc là, c'était juste le Graal, mais même dans de telles activités, la dépression existait.

« T'avais pas une planète à me montrer ?  » - Prof ne répondit rien, tournant juste une autre molette qui faisait un bruit un peu différent, un cliquetis grave. Ça faisait bien cinq minutes, si ce n'est plus, qu'ils étaient en vol depuis qu'il avait lancé le Tardis pour se mettre en orbite autour de la Terre. Un trajet un peu long pour faire juste ça... Mais assez pour ce qu'il avait prévu depuis le début. Le tambour retentis et Prof se tourna vers Marley, lui faisant signe de la tête de jeter un œil à l’extérieur, un sourire entre amusé et excité étirant ses lèvres. A peine le policier avait-il déboulé dans le Tardis que Prof s'était souvenu de ça, il avait lancé le Tardis directement vers cette planète, prétextant la menace de le jeter du haut de l'orbite terrestre. Avait-il tout prévu depuis le début? En quelques sortes, même si la chute du haut de cet immeuble était loin d'être quelque chose qu'il aurait anticipé. Enfilant sa veste, il fit sauter le pointeur dans sa main avant de le fourrer dans sa poche intérieure gauche. Tapotant quelques touches sur la clavier, il finit par suivre Marley vers la porte et sortit juste avant lui, juste pour voir sa tronche, juste pour pouvoir parfaitement faire son entrée, la sienne, celle de Marley Alexander Jones, posant le pieds sur sa première planète habité autre que sa précieuse Terre. - Marley, bienvenue à Aurum, la grande cité d'or des Arabesques.


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Terminé | Toi, on peut dire que tu soignes tes entrées - THE PROFESSOR [ 2014 ; Tardis du Professeur ]

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