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 Midnight's struck — 4th MENDAX & 4th MENDAX [Year 322 197]

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MessageSujet: Midnight's struck — 4th MENDAX & 4th MENDAX [Year 322 197]   Lun 2 Juin 2014 - 0:15





Midnight's struck
« Mendax & Mendax »




Quelqu’un avait un jour dit ; « Les hommes sont égoïstes. La seule voix qu’ils écoutent est la leur. » Et ce dicton était bien plus réel que quiconque aurait pu l’imaginer. L’oppressante chaleur d’un grand désert de diamants battait avec violence contre les panneaux métalliques qui faisaient l’échine d’un vaisseau cargo. Il portait une grande et imposante bannière peinte sur son sommet, et on y lisait « O M L A » en grosse lettres larges et aussi imposantes les unes que les autres. La peinture était ancienne et commençaient à s’effriter à force de traverser ce si grand monde presque tous les jours. Le métal grinçait à cause de cette absence d’atmosphère et ce soleil brûlant et on avait l’impression, à l’intérieur, qu’il se comprimait de quelques centimètres à chaque avancée. Il était suffisamment large pour y contenir une vingtaine de personnes en plus des deux pilotes et des deux hôtesses accompagnatrices. Mais aujourd’hui, la cargaison de ce vaisseau était bien plus spéciale, au lieu des habituels touristes venus admirer les splendides formations qui avaient faits la renommée de Midnight on comptait une dizaine de personnes en tenues militaires, dont rien ne permettait d’en deviner les espèces à part qu’ils étaient des humanoïdes, et pas d’hôtesses. Les soldats portaient de très larges armures blanches, lesquelles avaient des bandes orangées du haut de l’épaule jusqu’au bas de l’avant-bras,  avant le poignet. C’était indice de leur rang dans leur armée. Et à en croire par le nombre qu’ils étaient, ils ne devaient pas être très haut dans la hiérarchie. Tous identiques, aucun n’était là pour admirer les cascades de diamants. Au contraire, ils étaient tous assis silencieux, un fusil posé entre les jambes, presque prêt à être utilisé. Quelques-uns retirèrent leurs épais casques quand une secousse traversa le vaisseau, ils avaient chauds. Et sans que ce fût étonnant, ils étaient tous humains. L’un de ceux assis dans les rangées de droite portait des traces évidentes de modifications génétiques ; puisqu’on voyait au travers de sa peau de longs filaments électroniques. Un autre portait un grand cache métallique sur l’œil gauche, lequel était percé en son centre par un orbe rouge lumineux, lui aussi électronique. Un autre était chauve et tatoué de haut en bas du crâne. Un nombre « 886 » gravé sur son front. Une autre secousse. Puis le bruit d’un intercom.

« Atterrissage dans M -30. »

Des militaires en mission ? Apparemment oui. La personne derrière l’intercom avait un fort accent britannique, quand bien même plus personne ne vivait sur la Terre depuis des siècles maintenant. Le soldat tatoué au crâne, un homme asiatique d’une trentaine d’année, se redressa dans son siège et se leva. Il quitta les rangées de passagers et alla s’enfermer dans des toilettes, tandis qu’un panneau lumineux s’allumait au plafonnier du vaisseau, dans un léger « ding » sonore. Le reste des troupes retirèrent leurs casques en parfaite synchronisation, suivant l’ordre du panneau lumineux et nouèrent leurs ceintures à leurs tailles. Le cargo traversa une imposante zone de turbulence qui fit grogner et grincer la carcasse en métal avant de s’arrêter dans un épais et imposant « fomp ». Quelques légères secousses s’ensuivirent avant que le cargo ne reprenne sa stabilité. Les passagers n’avaient pas prêtés attention à ce bruit, ils étaient habitués à ces insupportables voyages entre les stations et leur destination. Soudainement, le cargo s’arrêta d’un coup sec, et certains des soldats se cognèrent contre le siège devant eux, avant que tous ne se mettent à protester en se redressant, le fusil serré entre les mains. Ce genre d’arrêts brusques n’était pas dans le protocole. Et tandis qu’il regardait autour d’eux, ils entendirent le pilote à l’accent britannique passer une autre annonce.


« Bonsoir, bonsoir ! » S’écriait-il l’air amusé au travers de l’intercom. « Nous avons l’honneur de vous annoncer que ce vol militaire à destination de la base O.M.L.A est sponsorisé par les très aimables Mendax Airlines. » Avait-il continué en riant d’un air mauvais.

Le nom « Mendax » fit entrer les soldats dans une espèce de frénésie enragée puisqu’ils commencèrent à se ruer vers les cabines de pilotages. L’un deux, celui qui portait un œil cybernétique défonça la porte d’un coup de pied pour y trouver deux cadavres étalés sur les commandes qui permettaient de piloter le cargo, leurs crânes étaient perforés d’impacts de balles. Ce même soldat à l’œil mécanique fit aussitôt signe à des gens d’aller vérifier l’arrière du cargo, tandis que Mendax continuait son annonce amusante ;

« Bien sûr, nous vous rappelons qu’il est déconseillé de se rendre dans les cabines réservées aux pilotes, puisque celles-ci seront dépressurisées dans dix secondes. »

Aussitôt, l’auto-proclamé chef à l’œil robotique hurla à ses camarades de reculer tandis qu’il tirait la porte brisée vers lui ; sentant le vide siffler derrière celle-ci, il avait du mal à la refermer, et luttant pour sa vie et celle de ses camarades il hurla à s’en briser la voix pour finalement écraser un bouton à sa droite, sur le mur. Un rideau de métal d’une trentaine de centimètres s’abaissa entre l’arche qui permettait de séparer le couloir d’entrée et les sièges passagers des cabines de pilotage. On entendit le hurlement du commandant à l’œil robotique traverser le vide et s’enflammer avant de s’écraser contre une formation de diamants.

« De même, nous prions quiconque a laissé ce cadavre dans les toilettes de le jeter au travers du sas. L’hygiène avant tout, messieurs dames les passagers ! » À la grande stupeur des soldats, la porte automatique des toilettes se mit à coulisser, contrôlée par Mendax, pour révéler le cadavre de l’homme tatoué. Enragés et galvanisés par la perte d’au moins quatre alliés et amis, les soldats commencèrent à vociférer des insultes contre leur ravisseur à l’emplacement inconnu. L’un des hommes jeta un regard vers l’extérieur, au travers d’une « fenêtre » holographique, qui n’était en fait que la matérialisation d’un système de caméras positionnées à l’extérieur du vaisseau, et constata que le cargo était toujours en mouvement, mais sous la directive d’un gigantesque navire spatial si large qu’il masquait la lueur aveuglante du soleil. Il se mit à trembler et on aurait juré que ses yeux étaient remplis de larmes quand il se redressa et s’arma de fusil.

Le second homme génétiquement amélioré par de la technologie devint le nouveau chef, il se mit à hurler aux hommes encore en vie et à ceux tétanisés par la peur de « remettre vos couilles en places ! » Il les regarda tous un par un et ajouta ensuite « Ce connard croit qu’il peut nous faire peur ? Montrez-lui que non ! Vous êtes l’élite de l’espèce humaine ! Ce n’est pas un putain d’alien qui va nous dominer ! GLOIRE AUX HUMAINS ! » Il leva le poing, et les soldats firent de même dans un cri guerrier.

Il désigna deux hommes de l’index et leur hurla d’aller se mettre en position sur les commandes de pilotages. Il en pointa un troisième ensuite et lui fit signe d’aller à l’arrière et d’armer le canon qui s’y trouvait. Le vaisseau était peut-être un cargo de transport, mais il n’était pas sans défenses. Les pilotes désignés n’avaient jamais piloté ce genre de vaisseaux quand bien même ils avaient été formés pour, mais leur dévotion vint à leur aide et ils manipulèrent tant bien que mal l’échine lourde et épaisse du vaisseau pour qu’il se tourne dans la direction de l’énorme masse qu’était celui du Seigneur du Temps.

« Messieurs, messieurs. Ne commettez pas quelque chose que vous pourriez regretter. » Sermonna Mendax en se rendant compte qu’il était maintenant ciblé par des armes lourdes. « Mais cela peut vous aider à vous détendre, faites feux. Ce TARDIS supportera avec aise votre crise de nerf. Pendant ce temps, je désactiverai les moteurs de votre cargo et vous vous écraserez. Ce sera beaucoup plus simple pour moi, puisque j’ai seulement besoin de votre itinéraire de vol, merci. » Avait-il conclu en souriant avant de couper l’intercom.

Les soldats décidèrent de ne pas écouter ses mensonges et firent feu aussitôt. La carcasse du TARDIS du seigneur du temps semblait résister mais l’être vivant que c’était ne pourrait pas supporter très longtemps la souffrance des balles se plantant dans son métal. Le mastodonte flottant commença à défaillir et grinça vers le bas en se redressant sous les contrôles maladroits du Seigneur du Temps qui se répétait qu’il n’aurait pas dû faire le fier et tous les tuer tout de suite. Le cargo eut le temps de fuir la ligne de mire du gigantesque vaisseau et de disparaître au loin, dans une grotte à l’abri du soleil x-tonic, tandis que le TARDIS de Mendax commença à se poser en toute urgence contre les diamants si chauds qu’ils se mirent à fumer dès que le métal gelé et vivant du TARDIS les toucha. « BORDEL. » Hurla Mendax en se redressant contre sa console. Il leva la tête vers le reste de la console, branché au plafond et marmonna « Ça va ? ».

Le vaisseau grogna et afficha une carte de son intérieur, marquant de rouge les zones les plus endommagées. Mendax hocha la tête et pressa plusieurs boutons sur le clavier gigantesque. Enclenchant des extincteurs çà-et-là et allumant des ventilations à d’autres endroits. Il resta planté devant sa console, observant sur les affichages vidéo ce qu’il se passait dans les pièces blessées de son vaisseau et attendit longtemps. Il avait changé, son TARDIS avait besoin de reprendre son souffle, il le savait, et il attendrait qu’elle soit de nouveau prête pour repartir à la chasse de ces gens. Mais il ne savait pas combien de temps ça prendrait avant qu’eux-mêmes envoient un escadron surentrainé pour venir l’atomiser dans son propre vaisseau. Il priait toutes les divinités de l’univers pour que son TARDIS soit vite remise à neuf.

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MessageSujet: Re: Midnight's struck — 4th MENDAX & 4th MENDAX [Year 322 197]   Lun 2 Juin 2014 - 1:25





Midnight's struck
« Mendax & Mendax »




Pendant ce temps, au sommet d’une station spatial de détente et de vacances, un jeune garçon blond ne se repose pas, bien au contraire. Il court après un groupe de deux hommes, ils portent des uniformes semblables à ceux des généraux humains en repos, et lui, tient ferment entre ses mains son pointeur sonique. L’air sévère et ancien, il respire de manière contrôlée, sans s’essouffler, bien mieux préparé que ces deux personnages apeurés. L’un d’eux saute par-dessus un chariot couverts de caisses de produits cosmétiques, l’autre l’attrape et le jette dans la direction du jeune homme blond, cherchant à le ralentir et à le déstabiliser, mais rien n’y fait, il est déterminé, et ne s’arrêtera pas tant qu’il ne les aura pas eu. La foule s’écarte des deux soldats gradés quand ils montrent leurs armes en courant, et elle s’éloigne encore plus quand le jeune homme aux cheveux blonds hurle qu’il est du Haut Conseil de Gallifrey, en leur indiquant un badge circulaire accroché à son veston. Les gens ont peur, et n’essaient pas de prendre parti, personne n’a envie d’énerver les Gallifreyens ou des gens armés… Ils se content de foutre le camp en toute hâte dès que l’un d’eux est trop proche et manque d’entrer en collision avec. La course-poursuite s’étend depuis presque vingt minutes, la respiration contrôlée du seigneur du temps a beau être efficace, il ne peut pas courir éternellement, pas plus que ne le peuvent ces deux soldats. Rapidement, il aperçoit devant eux un grand panneau publicitaire suspendu par un système de contre-gravité, qui le fait léviter. D’un geste précis et rapide il enclenche son pointeur sonique et les moteurs qui permettent au panneau de flotter explosent et dans une gerbe d’étincelles, ce-même panneau s’écrase par terre et renverse les deux soldats. Le plus jeune des deux s’est fait écraser la jambe droite, tandis que l’autre, le plus âgé, est sonné par le choc de sa chute en arrière contre un sol solide et métallique. Le membre du haut-conseil de Gallifrey, essoufflé, les regarde par terre et s’assied sur le panneau tombé par terre, renforçant la douleur du général blessé. Reprenant sa respiration lentement avec difficulté et fatigue, il les regarde. « Pourquoi… Est-ce que tout le monde… Fuit toujours ? » S’efforce-t-il à commenter en soufflant par grands coups. Il lève la tête en arrière et prend une grande inspiration, puis repose son regard sur les deux hommes, son pointeur sonique en joug sur le soldat sonné. « J’suis trop vieux pour ces conneries les gars. » Ajoute-t-il ensuite en soupirant d’une voix brisée par la fatigue. Il parle avec un fort accent britannique à ces deux soldats américains, en témoignent les petits drapeaux cousus sur leurs vestes vertes.

D’une pression du pouce, son pointeur sonique lance une décharge auditive dans le crâne du soldat plus âgé, qui d’ailleurs commence à devenir chauve, et comme s’il s’était fait électrocuter, l’homme remue et gémit de douleur avant de s’évanouir. « Commandant ! » Crie l’autre soldat, en gémissant de douleur ensuite. « Chhhht. » Susurre Mendax en lui posant son index sur la bouche. « Il n’est pas mort. » Le seigneur du temps a enfin reprit son souffle, et il se relève, éreinté, et marqué d’un point de côté au niveau de son cœur droit. « Plus jamais… » Marmonne-t-il en serrant son corps du bras gauche, celui qui ne tient pas le pointeur. « Je suis trop vieux pour ces conneries. Beaucoup, beaucoup trop vieux. »

Quelques vingt minutes plus tard ;
Une cohorte de justiciers et de policiers aux couleurs de la Proclamation de l’Ombre surgissent d’un peu partout, ils soulèvent le général évanoui et retirent le lourd panneau publicitaire de la jambe de l’autre officier, une femme aux cheveux dorés descend d’un vaisseau blindé et salue Mendax d’une accolade. « Merci pour ton aide. On n’aurait pas pu y parvenir sans toi. » Il esquisse un sourire prétentieux, et se pavane autour d’elle, l’air victorieux. Une fois les deux généraux couverts de chaînes et enfermés dans des fourgons séparés, les troupes disparaissent et abandonnent Mendax après un dernier remerciement de la part de cette femme aux cheveux dorés. Il reste silencieux un instant, tourne en rond, s’adosse contre une rambarde et observe l’horizon de la station. Ses yeux vadrouillent entre les plates-formes et les lieux, puis il se met à sourire, l’air mauvais. Heureux que ces manigances fonctionnent. Il se retourne et adossé contre la même rambarde retire ce badge circulaire de sa veste, il l’observe un instant, amusé. Son index passe dessus et révèle qu’il ne s’agit que d’un morceau de papier psychique de très bonne qualité. Il le range dans l’intérieur d’une poche et s’en va. Son pointeur sonique rangé à l’intérieur de sa veste. Silencieux et calme, il disparaît dans un recoin et passe sous une arche métallique, sans en ressortir. Celle-ci émet une vibration caractéristique et disparaît ensuite à son tour.

De l’autre côté de cet arche, Mendax vadrouille autour de sa console, silencieuse et apaisée, elle n’émet aucun bruit. Il passe une main sur la surface métallique du panneau de commande et regarde l’hologramme d’un air sympathique. « Tu es la meilleure, tu le sais ? » L’hologramme grésille et affiche une phrase en gallifreyen. « Hého, c’est pas une raison pour devenir prétentieuse. » Ajoute son pilote avant de reposer ses yeux sur les commandes. « On a du pain sur la planche » continue-t-il ensuite. Il glisse sur le côté et observe un écran qui diffuse un flot incessant d’informations en diverses langues. Puis d’un demi-bond, il tourne sur un autre panneau de la console et observe une interface qui lui donne des informations météorologiques. « Très chère, fais-moi un rapport de tout ça, s’il te plaît. » L’hologramme grésille une plainte et Mendax lui fait une grimace avant de sauter vers un autre ordinateur. Il tape une série d’informations sur un clavier semblable à celui d’un ordinateur et tire une manivelle vers lui avant de tourner en rond autour de la console et de presser d’autres boutons et d’autres leviers et manivelles. Lui et son TARDIS travaillent de concert comme jamais il ne l’avait fait, si bien qu’on croirait presque qu’il est avec une autre personne, pas avec son propre vaisseau. Ils sont décidés à aller quelque part, Mendax lui a fait promesse, une qu’il tiendra. Pas un mensonge, pas comme avec les mortels.

Le TARDIS traverse le vide galactique et descend rapidement vers la planète de diamants, le Timelord et sa machine ont quelque chose d’important à faire ; mais soudain quelque chose fait hurler les alarmes du vaisseau, il détecte un paradoxe si important que c’en est trop dangereux d’aller plus bas. Le vaisseau s’arrête net à mi-chemin, suspendu entre le vide et la planète. Mendax ne comprend pas, il jette un regard inquiet vers l’hologramme, puis vers les écrans de contrôles, puis à nouveau vers l’hologramme. Celui-ci se met à changer, il affiche une carte en trois dimensions de la planète, et pointe une zone en particulier. . . Les yeux de Mendax s’écarquillent si fort que sa bouche suit la même lancée. « Noooon… » Souffle-t-il d’étonnement en fixant la carte. Il referme les lèvres et se met à sourire de manière incontrôlée. Il ne sait pas pourquoi ni comment, mais le hasard a voulu qu’il croise la route de son précédent lui-même. Il fixe l’hologramme et lui lance « Chérie, balance-moi là-bas, je ne veux pas rater cette occasion ! » Après quelques plaintes et supplication de son pilote, le TARDIS accepte finalement et par un astucieux système de transmat, le téléporte dans l’autre TARDIS. Une gerbe d’étincelles le parcoure et s’écrase en bas de ses pieds lorsqu’il est finalement matérialisé sur l’autre TARDIS. Le regard plein d’étoiles, il observe la pièce dans laquelle il se trouve. Il ne s’en souvient que difficilement, mais il sait que ce n’est pas la salle de la console. Il est heureux, cependant, de constater que c’est la même structure que son TARDIS à lui, la version présente. Il ne s’y perdra pas et n’aura aucun problème à trouver son chemin là-dedans.

Hélas, les TARDIS détestent les paradoxes et les fuient comme la peste, et quoi de pire qu’un TARDIS se rencontrant ? Un Seigneur du Temps se retrouvant quelque part où il n’est pas supposé être. Cette version du Mendax n’eut pas le temps de faire un pas que les alarmes de ce TARDIS se mirent à hurler à leur tour, signalant un intrus, mais aussi un paradoxe par la même occasion. Mais ça ne semble pas gêner l’incarnation du Seigneur du Temps, qui, levant la tête regarde un point où est positionné une caméra et ajoute : « Protocole Cinq. » Le TARDIS se met à gronder pendant une vingtaine de secondes et l’air semble s’alourdir, devenir plus chaud. Quelque chose d’étrange traverse l’appareil, comme une grande décharge lumineuse et les alarmes cessent. Ce Mendax traverse ensuite les longs couloirs du vaisseau et rejoint finalement la salle de la Console, où il aperçoit son double, les bras croisés, le fixant, adossé contre les commandes. Furieux. Les deux hommes blonds se fixent et aucun ne cligne des yeux devant l’autre. Ce Mendax plus âgé que l’autre, venu chasser des soldats, s’approche de lui et le regarde en souriant. Il ajoute ensuite « C’est donc à ça que j’ressemble quand je suis énervé ! » Il se met à tourner en rond autour de la console, tandis que son double continue de le fixer l’air énervé. Mais avant qu’il puisse dire quoi que ce soit, le Mendax plus âgé ajoute « Le paradoxe est contrôlé, darling. Nos TARDIS se sont fusionnées l’une à l’autre, pour éviter tout dérapage de ta part ou de la mienne. – Mais surtout de la tienne. » Termine-t-il sans prétention aucune, simplement dans le but de s’agacer lui-même dans le passé.

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