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 The human who regenerate. • Elena.

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MessageSujet: The human who regenerate. • Elena.   Mar 9 Juin 2015 - 19:26


“ Elena Baker-Childs

   
« Mini Anden »

   
• Prénoms, Noms; Elena Baker-Childs
• Date et lieu de naissance; 05 janvier 1926 à Londres.
• âge; quatre-vingt neuf ans.
• Groupe; humains.
• Race; humaine.
• Autre; A gardé une trace de l'ADN du Docteur.

   
♦️♦️ TELL ME WHO YOU ARE

   
• Who Am I; Elena est impulsive. Elle est farouche, sauvage. C'est une sorte de femme fatale, le genre belle et qui le sait, le genre intelligente et manipulatrice qui fera tout pour arriver à ses fins. Elle est persévérante, entreprenante. Elle n'est pas le genre que l'on peut amadouer, encore moins le genre que l'on peut enfermer, même dans une belle cage dorée. Elle monte rapidement sur ses grands chevaux, elle n'aime pas qu'on la prenne de haut, qu'on se fiche d'elle. Elle a de la répartie, mais surtout une grande gueule. Mais à côté de cela, elle est jalouse. Elle met beaucoup de temps à s'attacher aux gens, mais lorsque cela arrive, aucun faut pas n'est toléré. Si tu lui es fidèle, elle sera ton amie pour la vie, ne pourra jamais te trahir. C'est une femme qui déteste les mensonges, les non-dits, les imprimés léopard et celles qui peuvent les porter, les gâteaux à la crème et les beignets à la fraise. Elle aime les gens qui savent s'affirmer, l'alcool et les beignets au chocolat. Car c'est une gourmande, une fille qui aime rire, qui aime spontanéité et les gens attentionnés.  
• What I look like; Grande, tantôt blonde, tantôt brune, fine, les yeux bleus-gris très clairs. Elena est une mannequin, très coquette, toujours impeccablement habillée et maquillée. Elle se tient toujours droite, la tête haute. Elle peut paraître froide et hautaine de loin, bien que ce ne soit pas tout à fait faut, ne dit-on pas qu'il ne faut pas se fier aux apparences ? Bien que déjà très grande, Elena adore porter des talons. Bottes, bottines, escarpins, talons carrés, talons ronds, talons aiguilles... elle les a toutes ! En ce qui concerne les modifications corporelles, 'Lena n'est pas fan des piercings et n'a que les oreilles percées. Cependant elle a craqué il y a peu pour un petit tatouage au creux de son poignée gauche représentant le signe infinie accompagné de ces quelques mots "jusqu'à demain". Cela représente pour elle l'éternité de sa vie qu'elle sait toute relative, elle ne vieillit pas, mais à bien compris qu'un accident pourrait écouter son séjour sur Terre.

   

   

   
♦️♦️ TELL ME YOUR STORY

LONDRES
20 janvier 1941

J'entends les bombes fuser dans le ciel de Londres. Tel un sifflement au-dessus de nos têtes. Parfois des cris stridents nous sortent de notre peur pour nous faire entrer dans un état de panique, puis c'est le calme plat.

J'ai perdu ma mère il y a un an déjà, et mon père nous a quittés alors qu'il était au front. Je vis maintenant avec des gens comme moi, qui ont tout perdu, même leur toit. Alors nous déambulons dans les rues, nous nous réfugions là où nous le pouvons, juste quelques heures le temps de se reposer avant de reprendre la route. Nous sommes une vingtaine dans la "bande", quasiment tout les âges y sont représentés. Et puis il y a moi. J'ai quinze ans, et je ne sais pas où nous allons, ni pourquoi nous y allons. Je ne sais pas non plus ce que nous allons faire, une fois que tout cela sera terminé. Parce-qu'il faudra bien que tout ça se termine, non ? Mais j'y crois, je sais que je suis dans la vie d'avant, et que j'aurai la vie d'après.

Mais pour l'heure, je suis morte. Enfin, pas complètement, en réalité je peux me déplacer, mais pas communiquer. Je ne sais plus qui je suis ni ou je suis. La seule chose qui me frappe en ce moment, c'est ce masque à gaz qui fait partie intégrante de mon visage. Comment est-ce possible ? Je ne sais pas, et de toute façon, je ne me pose pas la question, non, la seule que je pose à tout bout de champ en ce moment c'est "Es-tu ma maman ?".

Je ne sais pas combien nous sommes ainsi à errer, chacun à chercher sa mère, affublé d'un hideux masque à gaz. Mais au fond, je sais que chacun se fiche de qui se trouve à côté de lui, ce qu'il porte, ce qu'il dit ou même ce qu'il cherche. Je le sais, je suis dans le même cas.

Et puis je me réveil, comme si cela faisait des heures que je dormais, comme si tout cela n'avait été qu'un rêve. Ce ne pouvait être qu'un rêve d'ailleurs, car ma mère, je l'ai vu mourir. Et j'ai enlevé ce masque à gaz qui me bouchait la vue, j'ai pu prendre une grande inspiration. C'était comme une renaissance. Et j'ai ouvert les yeux.

Nous étions nombreux. Chacun se dévisageait en effectuant le même geste. Les masques étaient jetés, abandonnés, et jonchaient désormais ce sol détruit par la guerre. Et puis il y avait cet homme, et cette sorte de petites lucioles qui gravitaient autour de lui, autour de nous. Je ne sais pas de quoi il s'agissait, mais à ce moment là j'ai compris. Peu importe d'où elles venaient, où même d'où lui venait, et peu importe la manière, ils venaient de nous sauver la vie.

FRANCE
courant mai 1968

Au début du mois de mai, les grèves étudiantes battaient leur plein. J'étais l'une d'entre eux. Cela ne parait pas très logique, j'en suis consciente puisque j'avais déjà quarante-deux ans. Cependant, si je suis partie étudier en France ce n'était pas pour leurs belles écoles.

Depuis l'année 1941, depuis que le Docteur m'a sauvé la vie, je n'ai presque pas vieilli. Mon âge ne paraissait plus assez crédible à Londres, l'on me prenait pour une cinglée qui était bonne pour l'asile. Alors je suis partie, j'ai trouvé quelqu'un qui m'a fait de faux papiers avec une nouvelle identité, et j'ai rejoins la France.

J'avais l'air d'une jeune étudiante, mais peu impliquée dans les évènements qui pouvaient se dérouler, j'en profitais pour faire des soirées avec mes camarades de promo. L'alcool coulait à flots, la drogue circulait sans soucis. J'étais d'ailleurs la première à en ramener. Jusqu'à ce soir là.

Nous étions dans une rêve, soit un champ immense et des jeunes bourrés et drogués à perte de vue. J'avais déjà bu plus que je ne pouvais le supporter, mais je continuais. Je trouvais cela amusant, j'étais dans un état pitoyable mais cela m'amusait de rire sans raison, d'être complètement paumée et de hurler plutôt que de parler. Et puis il y a eut ce gars. Je ne le connaissais pas, mais il était plutôt mignon, et dans l'état où j'étais je n'aurai jamais eu la force de le repousser. Il m'a proposé une nouvelle drogue, expérimentale mais qui marchait du tonnerre selon lui. Je l'ai prise. Je ne sais pas de quoi elle pouvait être composée. Toujours est-il que je suis partie, j'avais un besoin irrépressible de marcher. Et je me suis éloignée du champ, et je suis tombée.

Je ne me souviens pas de ce qu'il s'est passé entre deux, mais je me suis réveillée. J'avais mal, horriblement mal, et mon corps était bouillant. Et puis je ne saurai réellement expliquer ce qu'il s'est passé ensuite, c'était la douleur la plus atroce que j'ai jamais ressentie. De la lumière émanait de moi, j'étais bouillante, et les bras écartés, les yeux levés au ciel, je me suis mise à hurler, avant de perdre conscience en m'écroulant lamentablement au sol.

LONDRES
aujourd'hui

Je suis rentrée à Londres en juin 1968, et j'ai commencé à faire des recherches. Cela m'a prit plusieurs années de ma vie, à trouver les bouquins puis les sites internet, et puis à force, je suis tombée sur ces organisations. Torchwood, U.N.I.T., l'Agence du Temps...

J'ai trouvé un gars qui bossait pour l'une d'entre elles, je l'ai suivi de ce bar. Je l'ai accosté, d'une manière assez aguicheuse je l'avoue, et nous avons pris quelques verres ensemble.

C'est comme cela que j'ai appris que cet homme qui m'avait fait cela s'appelait le Docteur, et que j'avais pu expérimenter ce qui s'appelle la "régénération" cette année là.

Depuis, je consacre tout mon temps à la recherche de cet homme et des mystères qui entourent ce 20 janvier 1941. Car j'ai une tête, un corps différent, et cela est à cause de lui. Je sais qu'il pourra m'apporter des réponses, mais il reste désespérément  introuvable.

   

   
♦️♦️ AND YOU, WHO ARE YOU

   
• Prénom/âge/sexe; Aymili/stillnotginger.
• Région; Basse-Normandie.
• Fréquence de connexion; 5/7
• comment as-tu découvert le forum ? euh....  
• Code du règlement;  
• Autre chose ?  
   


Dernière édition par Elena Baker-Childs le Jeu 11 Juin 2015 - 21:35, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: The human who regenerate. • Elena.   Mar 9 Juin 2015 - 19:29

Ouaiiiiis

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Today, we will deceive our better selves, into assimilating pain from something else. Put on your face and show me why behind the scenes we had to simply comply. Now, the community doesn’t feel any better than it used to be, I want to be a judge in a criminal case — you covered up, did you cultivate ?
‘Cause no one seems to know you now.


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MessageSujet: Re: The human who regenerate. • Elena.   Mar 9 Juin 2015 - 19:49

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I'm a suicide note, white ink on a blank paper
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MessageSujet: Re: The human who regenerate. • Elena.   Ven 12 Juin 2015 - 20:37

Genre elle sait pas le faire toute seule Rolling Eyes

“ welcome in the game !

Félicitations, ton personnage est validé ! Tu peux désormais commencer le jeu en créant tout d'abord tes fiches de topics et de liens, en remplissant bien ton profil et en faisant recenser ton avatar ici. N'oublie pas de nous prévenir en cas d'absence, ici. Si tu as la moindre question ou réclamation à faire, adresses-toi aux administrateurs et modérateurs, ils se feront une joie de te répondre. Bon jeu à toi !

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Shadows settle on the place that you left. Our minds are troubled by the emptiness. Destroy the middle, it's a waste of time ; from the perfect start to the finish line. And if you're still breathing, you're the lucky ones 'cause most of us are heaving through corrupted lungs. Setting fire to our insides for fun, collecting names of the lovers that went wrong... Well, I've lost it all, I'm just a silhouette, a lifeless face that you'll soon forget. My eyes are damp from the words you left, ringing in my head, when you broke my chest.
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MessageSujet: Re: The human who regenerate. • Elena.   

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The human who regenerate. • Elena.

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