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 Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex

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MessageSujet: Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex   Jeu 27 Aoû 2015 - 23:33

“ Dargonnar Rex

« Matthew Hitt »

• Prénoms, Noms; Dargonnar Vérontréolondr dit « Amen'Râ », Rex  
• Date et lieu de naissance; Dans un village hors de l'influence de la Citadelle, au sein du loom de la Maison Vérontré sur Gallifrey.
• Âge; 3001 ans
• Groupe; Aliens
• Race; Gallifreyien, composé soit de malades mentaux, soit de « je-m'en-foutistes » en puissance.
• Autre; Dargonnar appartient plutôt au second genre de Gallifreyiens, les « je-m'en-foutistes ». Venant d'une époque très proche des temps sombres et de l'ère de la Pythie, Dargonnar est depuis ses « avantages » de religieux devenu plutôt doué dans la télépathie et peut même faire preuve d'un peu de télékinésie (de quoi faire tourner une toupie, mais certainement pas une vache). Enfin, anciens temps oblige, Dargonnar parle couramment le Haut Gallifreyien tout simplement parce qu'à son époque, il s'agissait encore du langage le plus parlé. Il a apprit le Gallifreyien Moderne sur le tas, durant la guerre du temps, de même que le langage des shobogans (une sorte d'argo propre aux classes pauvres). Enfin à l'aide d'appareils télépathiques, il a apprit quelques langues pouvant l'aider au cas où il serait trop loin d'un tardis durant une bataille : quelques langues aliens, humaines et humanoides (pas forcément des langues terrestres). De fait, il doit en connaître une cinquantaine parmis les plus parlées de la voie lactée et des galaxies environnantes.
Et finalement, son nom. Car le nom de Dargonnar est différent des autres gallifreyiens, pour diverses raisons : d'abord pour son origine, issu d'une maison-serviteur, et enfin parce qu'il vient de la Gallifrey des temps anciens. Les deux conjugués ont donné une formulation de son nom tout à fait inhabituelle mais reconnue par le haut-conseil depuis bien longtemps, c'était là la marque des classes basses de la planète. À la mode de la Gallifrey moderne, son nom serait Dargonnarvérontréolondrrex, dit Amen-Râ.

♦️♦️ TELL ME WHO YOU ARE

• Who Am I;
Qui est Dargonnar ? Durant son enfance, un garçon calme et obéissant mais se laissant facilement influencer par autrui. Quand il visitait Gallifrey aux côtés de Mendax, une personne en bonne voie pour apprendre à s'affirmer sous les incitations discrètes du timelord, pointant le début d'un caractère opportuniste et pragmatique, mais encore naif et innocent. Puis, il y a le Dargonnar de l'après-guerre.

De manière générale, Dargonnar est quelqu'un de loyal envers son peuple. Même si sa rancœur d'avoir été forcé de participer dans la grande guerre du temps est bien présente, il n'aurait de toute manière pas pu laisser sa planète ou la trahir. Si il devait choisir entre la survie de son peuple et Mendax, il y a fort à parier que celui-ci choisirait Gallifrey. Pour autant il n'est ni un béni oui-oui, ni une stupide poupée obéissante : si il repère une occasion de s'élever, d'obtenir une place un peu mieux placée, il n'hésitera pas un seul instant. Dans la même veine, la guerre a fait de Dargonnar quelqu'un qui fera tout pour atteindre ses objectifs, même si certains traumatismes comme la perte de son ami Adraxiel furent un motivateur à ne pas donner dans l'inutilement lâche ou cruel. La lâcheté d'ailleurs, parlons-en car c'est là ce dont il a le plus peur : que confronté à une situation similaire, il agisse exactement de la même manière qu'il l'a fait avec Adraxiel. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquels il ne veut pas rester avec une personne trop longtemps, parce qu'il ne veut pas s'attacher. La peur de trahir un proche l'a rendu fermé à toute relation sur le long terme. Pour autant, il n'abandonnera pas l'un de ses traits de caractères majeurs : la fierté.

Né dans l'une des classes les plus basses de sa planète, Dargonnar affiche une fierté très grande et a du mal à supporter qu'on puisse le rabaisser. Pour lui, être rabaissé revient à le remettre à sa place d'origine, qu'il ne veut plus jamais avoir, celle d'un fermier dont la seule attente du haut-peuple est qu'il obéisse et fournisse de quoi se nourrir. Cela peut le conduire à créer des rivalités, parfois factices parfois réelles. C'est le cas avec Mendax, où leur rivalité factice cache leur amitié mais aussi une peur d'être moqué par ses origines, par son ami comme par quiconque d'autres. C'est dans la logique qu'il n'aime donc pas que l'on parle de son enfance et de sa maison.

Enfin, si Dargonnar est un fêtard invétéré et parfois (mauvais) blagueur, c'est aussi un peureux de première. Sa fierté le poussera à masquer de son mieux sa peur, avec un talent plutôt bon la plupart du temps, mais il a peur. Ses talents télépathiques sont suffisamment développés pour lui permettre de masquer ses sentiments dans la plupart des situations mais rencontrer par exemple un dalek suffira à lui faire remplir la pièce environnante d'onde télépathique de peur. Il en va de même pour à peu près tout les monstres possibles et imaginables, mais cela le poussera la plupart du temps à sauver sa vie, amené dans cette réflexion par un millénaire de guerre et une infinité de paradoxe et que ce soit dans un élan de courage comme dans une lâcheté mémorable. En un mot, c'est un pragmatique et si quelqu'un ne peut visiblement pas être sauvé, il sera plutôt du genre à le laisser tomber. Mieux vaut sauver ceux qui peuvent encore l'être, n'est-ce pas ?
• I'm not human; Dargonnar est un Gallifreyien, un vieux de la vieille, l'un des premiers nés des looms peu de temps (quelques siècles...) après la création de ces dernières, à une époque ou la loi de non-intervention était le travail purement hypothétique de deux chercheurs gallifreyiens, plus tard repris et appliqué par Rassilon. Né dans l'une des nombreuses maisons serviteurs – la maison Vérontré - ces maisons annexes des grandes maisons des timelords, appartenant à la classe pauvre et donnant souvent des enfants destinés aux tâches qui répugnent l'élite de Gallifrey. À l'époque du Docteur, cette maison est l'une des nombreuses maisons « au vieux sang » éteintes depuis fort longtemps. Toujours à cette époque, il aurait été considéré comme un shobogan bien qu'au temps qui le vit naître, ce terme n'existait pas encore.



♦️♦️ TELL ME YOUR STORY



Pour décrire la vie de Dargonnar sur Gallifrey, il convient d'expliquer comment était la planète à cette époque. Car Dargonnar se trouve être parmi les premières générations de Gallifreyiens issues des looms, ces appareils formidables permettant à leur espèce de passer outre la stérilité infligé par leur ancienne ennemie, la dernière Pythie. Autant dire que le temps de la Pythie et de son empire est encore frais dans tout les esprits, nombreux étant ceux qui y avait vécu il y avait plus de six siècles et encore en vie pour en parler, et Rassilon, le dernier des trois principaux fondateurs encore en vie, était bientôt au sommet de son pouvoir. Omega avait péri dans la création de l'Oeil de l'Harmonie et  l'Autre avait disparu sans laisser de trace, comme il en avait été tout au long de sa vie. Certains murmuraient que la disparition des deux étaient la faute de Rassilon, mais c'est là une tout autre histoire que la sienne. Le plus important est de savoir qu'à cette époque la société des timelords, bien que balbutiante - le Capitole n'a alors pas de dôme de protection et une grande partie est toujours en construction - est bien réelle : son Académie du Temps est d'or et déjà construite, les Tardis bien que fortement désuets à l'époque du Docteur, sont parfaitement fonctionnel et la caste des timelords est une réalité. Les bases pour leur future stagnation sont là.

C'est dans ce paysage que né Dargonnar, au sein du loom de la maison Vérontré et après la mort définitive de l'un des leurs, comme le dictait déjà la loi. La maison Vérontré, de part son statut de maison-serviteur, avait un nombre alloué de cousins placé à trente-quatre. Historiquement, cette dernière ne remontait qu'à la révolution et aucun de ses membres passés n'avaient jamais été bien loin dans l'univers de castes qu'était Gallifrey. Tout au mieux avaient-ils eu l'un des leurs comme simple garde de bas étage à la chancellerie, le genre à passer son temps dans la ville basse. C'est donc dans la continuité de son histoire qu'à sa naissance déjà Dargonnar n'avait aucun droit à devenir pleinement timelord, cette option de l'académie lui étant d'ors et déjà refusée.

Vérontré étant affiliée à une grande maison du chapitre Patrexes, c'est à l'Académie Patrexes du Capitole que Dargonnar fit ses études, dès l'âge de huit ans. Il s'agit là sûrement de la seule période de sa vie où il aura à porter la tenue officielle du chapitre. C'est dans cette période scolaire que se creuse la différence entre simples gallifreyiens et l'élite de leur peuple, les timelords. À l'issue des douze années d'études représentant le premier grade du premier niveau d'études du système scolaire de Gallifrey, ceux des enfants ayant à la fois l'autorisation, le niveau et passant le test pouvaient alors intégrer l'Académie du Temps, tandis que les autres continuaient dans l'Académie de leur chapitre propre pour un à quelques siècles avant d'entrer dans la vie active. Et enfin venaient ceux qui comme Dargonnar, n'étaient pas destinés à aller bien loin et quittaient l'Académie dès que l'équivalent de l'école primaire était passé - c'est à dire à quarante-cinq ans - pour entrer dans la vie active, en tant que fermier pour sa part. Il y avait été destiné dès sa naissance et jamais alors il n'avait été une forte tête suffisante pour tenter autre chose, il se contentait d'obéir, de faire ce qu'on lui dictait et c'est ainsi qu'il devint fermier à une période de sa vie ou nombre des siens continuaient à étudier. Plus tard, beaucoup plus tard, des métiers comme celui de Dargonnar seraient rendu inutiles par l'apparition de machines capables de créer synthétiquement la nourriture mais à cette époque, ils étaient comme pour beaucoup d'espèces le besoin essentiel du peuple de Gallifrey. Dargonnar le savait et, avec le temps, l'acceptait comme une réalité. Après tout, tout le monde ou presque était d'accord pour affirmer que la société Gallifreyienne était juste, les rares n'étant pas d'accord s'étant généralement exilé dans les terres sauvages, loin de la technologie et du faste du Capitole.

Un Gallifreyien n'étant considéré que comme un adulte à deux cent ans, on peut dire que Dargonnar passa son enfance entre travail à la ferme et enfance à problèmes avec sa bande d'amis – certains étaient fermiers comme lui, d'autres venaient du Capitole mais tous faisaient partie de la classe pauvre. Il ne se plaignait pas vraiment de sa vie, après tout il avait parfaitement conscience que même son travail était forcément plus facile au sein d'une société ayant maîtrisé le voyage interstellaire depuis des milliers d'années que dans l'équivalent d'un moyen-âge technologique. Toutefois ses amis parvenaient toujours à le pousser à venir avec eux, traînant dans la ville-basse là où jamais l'on ne trouvait un timelord. C'est aux cours de ses pérégrinations que, parfois, il finit par avoir quelques problèmes avec la garde chancelière de la cité – rien de très grave toutefois, ils ne causaient que quelques « troubles à l'ordre publiques » autrement dit, ils fêtaient trop bruyamment. Et c'est ainsi qu'il passa sa vie, partagé entre son travail de fermier et les passes-temps guère diversifiés de ses amis, jusqu'à ce fameux jour, alors qu'il avait trois cent vingt-six ans, adulte et expert dans son travail. Ce jour où un groupe de timelords avait décidé quelque chose d’exceptionnel, poussé dans ce sens par l'un d'entre eux qui tenait absolument à voir l'extérieur et les fermes : sortir de la Citadelle toujours en construction. C'est dans cette matinée que celui qui était alors Dargonnar Vérontrénalbr Rex, rencontra celui qui se faisait appeler Mendax.

Il ne le comprendrait que bien plus tard, lorsque Mendax disparaîtrait de la planète, mais ce groupe de Timelords n'était justement venu que sur l’insistance de Mendax qui a son époque déjà avait vu disparaître les fermiers, remplacés par les machines à nourriture synthétique. Peut-être est-ce lié mais lorsque les regards des deux Gallifreyiens se croisèrent, lorsqu'ils comparèrent les tenues officielles des cinq timelords présents à celles de Dargonnar et de ses cousins, là où tout les autres se seraient mutuellement moqués et probablement haïs, eux virent sans enluminures ce qu'était la vie de l'autre : respectivement misère et arrogance. Tandis que les quatre autres l'accompagnant poussait Mendax a partir, ce qu'il finit par faire, Dargonnar se demanda se qu'aurait été sa vie, la personne qu'il aurait été en tant que timelord, avec son propre Tardis, ou au moins en étant situé dans une caste un peu plus élevé que la sienne actuelle. Il l'ignorait complètement ; pleine de richesse, de mystères et avec un caractère outrageusement présomptueux si l'on écoutait les commérages de la ville-basse du Capitole.

En tout honnêteté, il ne pensait pas un jour en avoir une idée... mais il s'avéra que le-dit Mendax se défit en toute discrétion, à la première inattention, du groupe l'accompagnant pour finalement revenir en arrière vers ce miséreux qu'était alors Dargonnar. Plein de boues jusqu'aux épaules à force d'avoir voulu réparer une machine encrassée dans les champs submergés par la pluie de la nuit dernière, essoufflé et sans prestance aucune, Dargonnar le fermier se vit demander par un timelord un peu trop curieux de lui faire visiter les lieux. Ce dernier n'en avait nullement envie, prétextant du travail et une machine à réparer pour l'esquiver, quand l'autre ne le voyait pas de cette façon. Réparant l'appareil d'un coup de sonde ultrasonique, il poussa le gallifreyien à faire une pause et c'est ainsi qu'ils firent tout deux connaissances, au détour d'un repas que Mendax ne connaissait pas (nourriture synthétique oblige). Dargonnar aurait-il dû se méfier du fait que le timelord ne semblait rien connaître à propos des détails de la vie de Gallifrey, ni même si son propre peuple était en guerre ou pas à cette époque ? Peut-être sa vie aurait-elle été drastiquement différente si il l'avait fait mais il se contenta de mettre ce curieux comportement sur un trop plein de voyages temporels, sans jamais se douter au cours des quatre années qui suivirent que l'individu qui devint peu à peu son ami, puis son meilleur ami, n'était autre qu'un petit malin s'amusant à braver les lois du temps en visitant le passé de sa propre planète. Régulièrement, quand Dargonnar avait fini son travail – et même quand il n'avait pas fini – Mendax se présentait tout sourire pour l'emmener quelque part sur la planète, s'étant mis en tête de montrer à Dargonnar toutes les merveilles qui l'attendaient sur cette seule planète après que ce dernier lui ait raconté à quoi se limitait sa vie. Ils visitèrent biens des lieux et quittèrent même à quelques occasions la planète, dans l'illégalité la plus totale (mais si tout le monde pouvait soupçonner Mendax, qui allait soupçonner un fermier ?) dans ce qui dura quatre sur le temps linéaire intérieur de Gallifrey, peut-être un peu plus en vrai. Dargonnar avait un peu peur au début, pour ne pas dire totalement, car c'était de loin la chose la plus interdite qu'il eut faite de sa vie, mais c'est aussi ce qui le motiva à ne pas rester simple fermier lorsque Mendax disparu sans prévenir et sans revenir du jour au lendemain, pourchassé par la garde chancelière et le haut-conseil pour avoir enfreint la loi. C'est là qu'il comprit d'où venait, ou plutôt de quand venait Mendax, juste après avoir entendu les murmures sur un timelord venu du futur. Le conseil intérieur avait voulu rendre ça discret mais c'était raté. Dargonnar s'était-il douté de la provenance de Mendax ? Comme dit plus haut, non. Mais lorsqu'il comprit, cela ne l'étonna pas, tout comme ce brusque départ ne l'énerva pas. Au contraire et même si son ami d'un court temps lui manquait déjà, lorsque Dargonnar le fermier entendit cette rumeur et qu'il comprit sa première réaction fut de rire. La deuxième quant à elle, fut de faire en sorte que personne ne puisse plus jamais le définir lui et son nom comme celui d'un fermier.

De part ses origines et son passé scolaire, Dargonnar n'avait que peu de chances d'arriver à changer son statut par les voies officielles, aussi décida t-il d'utiliser un moyen qui un jour cesserait d'exister : il entra au sein d'un ordre religieux, l'un de ceux vénérant le disparu Omega, second fondateur de leur société et considéré comme le véritable créateur de l’Oeil de l'Harmonie (même si techniquement, il n'eut jamais eu le temps de le finaliser puisque mort vingt-trois ans avant). Partageait-il vraiment les croyances de ses pairs ? S'il fit croire à tous que c'était là le cas, il était clair qu'il n'y croyait que lorsque cela l'arrangeait. Dargonnar monta définitivement au sein de cet ordre et finalement, il obtint des avantages de la part du Haut-conseil tel qu'il était coutume d'en donner à cette époque : il reçu entre autre chose le savoir du voyage temporel, le droit d'en effectuer et surtout certaines modifications physiologiques pour les permettre. Un tardis protégeait en effet ses passagers mais sans un timelord à bord ou sans dispositif portant son emprunte symbiotique, un tel voyage pouvait s'avérer mortel. C'est ainsi que parmi les capacités qu'il reçu se trouvait un second cœur ainsi qu'un retour des capacités psychiques que jusque-là, il avait vu depuis sa naissance comme amputés de son propre corps, comme handicapé. La faute incombait aux looms, qui dans les premiers temps de leur création n'avait pas la possibilité technique de reproduire les facultés psychiques de l'espèce Gallifreyienne malgré leur présence dans les banques génétiques – et Rassilon pouvait bien dire ce qu'il voulait, les enfants nés par césarienne (afin de contrer la stérilité, pratique réprouvé par le fondateur) ne partageait pas ce problème – problème qui ne serait pas réglé avant nombre conséquent de générations. Seule la faculté à se régénérer lui fut refusée car trop peu élevé dans la hiérarchie pour recevoir ce droit. Ça ne le dérangeait pas, le processus de régénération à cette époque pouvait être... dangereux, dans de très rares cas, mais le danger était là.

Ces nouveaux droits, avantages seulement offert aux religieux, lui permirent de poursuivre des études arrêtées il y avait maintenant si longtemps, dans ce qui serait à l'avenir l'équivalent d'un septième grade, quelque chose de suffisamment restreint pour être remarqué, même si son statut de religieux freinait l’enthousiasme de ses pairs les plus radicaux. Afin d'atteindre ce grade, il y a passa les trois cent années suivantes, alors qu'entre autre chose la guerre contre les Grands Vampires faisait rage à travers leur jeune univers. Cette guerre à laquelle il ne participa pas prit fin alors qu'il atteignait ses six cent vingt-cinq ans, amenant à l'ajout d'un article au sein des Lois du Temps : l'interdit du génocide, tandis que la violence avait dégoûtée pour un bon moment son peuple. Pour sa part Rassilon, toujours au pouvoir, ainsi que ses partisants mettaient tout en œuvre pour repousser les religieux dans les livres d'histoire, tentant par tout les moyens de retirer leurs avantages à chaque session du haut-conseil, émiettant l'influence de ces derniers. Fondamentalement, cela ne dérangeait nullement Dargonnar qui craignait seulement de voir ses droits révoqués. Dargonnar entrera ensuite tant bien que mal au service du Groupe d'Étude des Arts Aliens, un petit collectif principalement composé de membre du Chapitre Patrexien cherchant tout utilité pratique aux arts des formes de vies non-gallifreyienne, y compris pour la guerre. En pratique, ils n'obtenaient pas de grands résultats mais c'était tout ce que Dargonnar parvenait à prendre comme poste avec tout les suivants de Rassilon et leur guerre politique aux religieux. C'est durant ce temps au sein du groupe que se produisit en parrallèle la révolte des Myniens, conduisant à leur destruction et à la création de la fameuse loi de non-interférence. À l'âge de huit cent cinquante ans, Dargonnar quitte son service auprès du Groupe d'Art pour devenir un apprenti bibliothécaire auprès de la Bibliothèque de l'Académie Patrexienne, se servant de son savoir ainsi que de son utilité pour contre-balancer les récentes décisions de révoquer les privilèges des religieux. Heureusement pour lui, ces décisions n'étant pas rétro-actives, il s'en sortira en définitive plutôt bien et même si son ascension dans la sphère sociale sera au point mort, il sera généralement plutôt content. Entre travailler à la bibliothèque d'une Académie du Capitole et fermier, il y avait quand même là de quoi être fier. À terme, Dargonnar avait bien l'intention de s’immiscer parmi les quelques timelords effectuant régulièrement des voyages à bord de leurs tardis pour leurs recherches, histoire de découvrir un peu plus de choses de l'univers. En attendant, il passa le temps à aider les diverses personnes venant consulter la bibliothèque de l'Académie Patrexienne, tout en prenant l'habitude de lire des livres de la bibliothèque à ses heures perdues. Le temps passera ainsi jusqu'au jour où il fit une étrange rencontre avec une timelady se réclamant du chapitre Arcalien – ce n'était certes pas impossible qu'une telle personne vienne faire des recherches auprès d'un autre chapitre, mais dans le même temps assez rare pour être souligné. En bon bibliothécaire, il la questionna avec discrétion sur la raison de sa venue à l'Académie, ce à quoi la concernée fut plutôt vague dans ses réponses. La rouquine l'embrouilla plus qu'autre chose, passant de recherches sur les criminels de leur peuple à la surveillance de leur ligne temporelle avant d'en venir à parler sans que Dargonnar ne s'en rende compte de leurs vies personnelles respectives. Ou plutôt de la sienne, car celle qui se présenta comme la Demoiselle éluda toute question, poussant son interlocuteur à parler. De fil en aiguille, il révéla son envie de voyager et c'est alors que celle-ci sembla se rappeler de manière fortuite un obscur voyage à venir d'un timelord sur le départ, un certain Adraxiel.

Pas un seul instant Dargonnar soupçonna qu'il venait de faire la rencontre de la sœur de son vieil et disparu ami, Mendax. Jusqu'à leur séparation, il ne fut qu'intrigué par cet étrange personnage sans pousser plus loin la réflexion. Car bien sûr, la venue de la timelady n'avait rien du hasard et sa remarque faite sur un ton détaché avait visé en plein cœur le gallifreyien : cet Adraxiel semblait être un bon moyen de quitter pour un court temps sa planète natale, si tant est qu'il parvienne à convaincre ce dernier de l'emmener avec lui. Ce fut compliqué mais au bout de plusieurs semaines à venter ses mérites, le seigneur du Chapitre Patrexes accepta la venue de Dargonnar tandis que l'autorisation de mener son voyage lui fut confié. La raison de celui-ci ? Visiter Emoxxia, la ceinture d'astéroïdes d'un système de planètes inhabitées, car Adraxiel soupçonnait la présence d'un filon de Taranium, un minerai qui en quantités astronomiques compensait sa rareté par son utilité dans le voyage temporel. Une sorte de pierre philosophale, dont le contact physique pouvait parfois produire de curieux effets. Toutes les études menées jusqu'à présent conduisaient à penser qu'il n'y avait nul Taranium là-bas et même si Dargonnar pensait qu'il n'y avait rien non plus, ce n'était pas tant la mission qui l'intéressait que le fait de voyager en soit. Enfin, après tout ce temps, il avait réuni suffisamment d'influence pour se permettre d'accompagner un timelord de son Chapitre. C'est dans une tenue de technicien Patrexien, autrement dit dans une couleur héliotrope affreuse mais classique, qu'il accompagna le seigneur Adraxiel, à cheval sur le protocole. Dargonnar, sur le papier, était là pour piloter le tardis mais dans les faits il n'aida que très peu Adraxiel qui se contenta de faire la majorité par lui-même. Le technicien de fait ne fut utile que pour éviter un voyage mouvementé et finalement, ils arrivèrent sur la fameuse ceinture d'astéroïdes.

C'est en ce lieu, à plus de sept galaxies de la sienne, que Dargonnar allait voir sa vie drastiquement changer. Car Adraxiel, furieux de ne pas trouver trace de Taranium sur aucun des astéroïdes vides de toute exploitation, décida de remonter le temps de quelques années, puis décennies, pour finir sur des siècles. Plus de neuf cents ans plus tôt pour être un peu plus précis, et ils trouvèrent alors une ceinture quatre fois plus importante que la précédente en nombre d'astéroïdes, et des constructions artificielles témoignant sans ambiguité de l'exploitation de la ceinture. Ils le savaient, Gallifrey avait mené plusieurs investigations à cette époque et cette ceinture avait été exploitée par une race alien, une sorte de mantes religieuses aux pattes d'araignées, insuffisamment développée pour connaître l'utilité du Taranium, ou pour savoir le cacher. N'en trouvant pas, ils abandonnèrent les recherches. Adraxiel lui, ne le fit pas. Trop orgueilleux pour s'avouer vaincu, il se mit en tête de se poser sur l'astéroïde principal, poussant Dargonnar à le suivre une fois que tout deux eurent mis des dispositifs holographiques et à champs de forces, appelés réverbérances, pour se donner une fausse apparence alien. Si Dargonnar fut étonné que le timelord enfreigne ainsi les lois du temps en sortant de son tardis, il se tut, trop heureux de pouvoir sortir dehors. Pour lui, ces recherches étaient peine perdue mais découvrir un nouveau lieu l'intéressait au plus haut point. Curieux jusqu'au bout, il accepta d'aider Adraxiel – bien que sans grande conviction – à trouver le moindre micro-gramme de taranium. Malheureusement pour eux, ce qu'ils finirent par trouver fut les preuves d'une altération temporelle de premier lieu, faite pour une raison qu'eux deux et leur espèce n'était pas censé connaître avant des centaines de milliers d'années, car au centre de la station, ils découvrirent que le leader des aliens avaient acceptés d'aider une seconde espèce à miner un minerais jusque là sans importance pour ces mantes, mais vitaux pour les seconds : du taranium. La raison pour laquelle il ne fut pas découvert ? La seconde espèce, encore inconnue d'Adraxiel ou de Dargonnar, venait d'un futur où leur technologie de camouflage égalait, voir surpassait, celle de détection des anciens de Gallifrey. Capturés par ces curieux aliens que Dargonnar prit tout d'abord pour de vulgaires robots, ils n'eurent le temps que d'entendre le nom de cette espèce avant que ces derniers ne les identifient comme des timelords et ne cherchent à les tuer : les Daleks.

Bien évidemment, ces daleks là venaient de la dernière grande guerre du temps et les mines de taranium étaient donc d'un besoin vital pour leur empire, ainsi qu'une cible prioritaire pour la  Gallifrey du futur. Une chose étrange se produisit alors, de deux manières différentes : la première vit la mort immédiate et sans régénération d'Adraxiel par l'un des daleks, avant que le pauvre homme ne puisse finir d'utiliser son outil pour activer à distance le signal d'urgence de son tardis. Dargonnar avait alors eut le temps suffisant pour sauter sur la sonde sonique et lancer lui-même l'appel avant de mourir. L'instant d'après, l'autre version se produisait dans un flash aveuglant et les deux gallifreyiens hébétés par le souvenir de leur non-mort se faisaient sauver par un groupe d'étranges soldats, la moitié clairement gallifreyiens, l'autre composé de sortes d'hommes-chats à la peau bleuté et aux poils verts. Fuyant sur le conseil de l'un des chats, couvert par le reste du groupe, on leur demanda de lancer l'appel pour ne pas produire de paradoxe trop important (ce qu'Adraxiel fit dans une sorte de transe, terrifié et stupéfait par ce qu'il se produisait autour de lui) avant de monter avec les deux gallifreyiens dans leur tardis. Ensuite il se dématérialisèrent immédiatement, observant par écran inter-posé une bataille entre plusieurs tardis et d'étranges vaisseaux circulaires que l'homme-chat désigna comme appartenant aux daleks. La dernière chose qu'ils virent sur l'écran géant fut un immense vaisseau, en réalité un tardis de guerre, guerroyant et détruisant des dizaines d’astéroïdes remplis de taranium – avec des conséquences catastrophiques, étant donnés les nombreux remous temporels qui se produisaient tout autour – lançant sur toutes les fréquences une sorte de campagne de recrutement de guerriers.

C'est ainsi que sans le vouloir, par une réécriture de leur ligne temporelle, Adraxiel et Dargonnar furent projetés au sein de la guerre du temps. Ils auraient dû tout deux mourir ce jour-là, au lieu de quoi ils avaient été sauvés pour plus tard combattre au cours d'une guerre infinie qui n'était nullement censée être la leur. Aucun des deux gallifreyiens n'était un soldat, ou un brillant stratège, mais le choix ne leur fut pas donné lorsqu'ils atterrirent après une course poursuite temporelle éreintante sur des coordonnées de l'homme-chat, qui se présenta comme étant un Monan Host. Le lieu de leur matérialisation, inhabitée à leur époque originelle, l'était dans l'avenir où ils se matérialisèrent : ils venaient d'arriver sur l'enclave temporelle de Gryben, contrôlée par la Gallifrey du futur. À peine furent-ils sortis du tardis d'Adraxiel que le ton fut donné : cernés par plus d'une vingtaine de soldats en armure rouge sombre, les codes fournis par le monan ne suffisaient visiblement pas à attester de leur pacifisme. Dans la journée qui suivirent, ils furent interrogés et leurs dires furent vérifiés, puis vint l'instant de l'explication par leur sauveur monan, D'raal, quand ils furent relâchés avec interdiction de quitter Gryben. Là, Adraxiel et Dargonnar apprirent tout ce qu'ils voulurent savoir quant aux habitants de Gallifrey de l'époque où ils se trouvaient, ainsi que sur les Daleks et la menace qu'ils représentaient. Dargonnar fut tenté de rire de cette « menace » au début, mais D'raal lui en coupa vite l'envie. Dans les détails, le trio se trouvait actuellement sur la ligne temporelle principale de la guerre, désigné comme étant vers la fin de son premier segment. D'raal quant à lui venait d'une époque plus lointaine, durant le quatrième segment mais expliquait que certaines dérogations aux lois du temps étaient désormais permis par le haut-conseil, poussant régulièrement D'raal à cacher son vaisseau temporel sur la Gryben du premier segment, usant d'appareils pour se déphaser de sa propre ligne temporelle et ainsi éviter de se voir et donc de se rencontrer soi-même (même si en observant attentivement, Dargonnar repéra rapidement deux autres D'raal aux alentours). Selon lui ils ne pouvaient rester bien longtemps à cette époque, tout en se refusant à donner ses raisons avant de lâcher devant l'insistance d'Adraxiel : discret, il expliqua que l'un des évènements marquant le début du deuxième segment de la guerre du temps se trouvait être la chute de Gryben, détruite par pas moins de trente-trois vaisseaux daleks. Le pire dans tout cela ? Autour d'eux, tout le monde savait la chute imminente de l'enclave, la moitié des personnes présentes venant du futur de la guerre, tandis que les autorités en charge se doutaient elles-mêmes de l'imminence de la chute de leur bastion. Pourtant personne ne semblait vouloir faire quelque chose pour arrêter ça et Dargonnar, pragmatique, ne comptait pas changer la donne. De toute manière, il ne pouvait pas à cause de D'raal qui avait déjà vécu cette chute. Tout ce que ces informations eurent comme effet sur lui fut une envie incontrôlable de fuir à l'autre bout de l'univers ou mieux, de retourner chez lui à son époque.

Il n'en eu pas l'occasion, car après avoir quitté D'raal qui regagnait son époque avec son propre vaisseau, une escouade de soldats montèrent avec eux dans le tardis d'Adraxiel et les forcèrent à se rendre sur Gallifrey, à cette époque. Deux jours plus tard, Dargonnar apprendrait par les rumeurs courant au sein d'Arcadia – où il stationnera un temps – que Gryben avait été perdue dans une attaque dalek, emportant treize millions de vies. Dargonnar pensait de manière naïve que le conseil les renverraient tout deux à leur époque, en accord avec les lois du temps mais il en fut malheureusement tout autre puisqu'un représentant du conseil de guerre expliqua que leur disparition était d'ors et déjà écrite dans les archives. Ils n'eurent donc « d'autre choix » que de placer une barrière perceptuelle sur leurs disparitions à tout deux, empêchant ainsi quiconque de se poser des questions trop précises sur le pourquoi de leur absence et mort apparente. Après cela, le tardis d'Adraxiel fut retiré du service actif, remplacé par un tardis de guerre type-91 avant d'être tout deux enrôlés dans l'armée, comme tout le monde sur Gallifrey. Ils opérèrent de nombreuses attaques à la manière des guérillas, relâchant systématiquement des attaques mortelles contre des installations ou vaisseaux daleks avant de se retirer tout aussi vite, la technique fonctionna un temps jusqu'à ce que les daleks ne déploient de nombreux vaisseaux furtifs avec la majorité de leurs flottes et installations vitales. Plus la guerre avançait et plus chaque camp devait redoubler d'ingéniosité et à terme de cruauté pour pouvoir surpasser l'autre. Le temps passa, des années puis des décennies et enfin des siècles, de longs et terrifiants siècles durant lesquels Dargonnar ne put rien faire d'autre que se battre en espérant secrètement mourir sans trop de souffrance. Certaines personnes restaient sur Gallifrey et, de ce fait, ne subissait pas toute l'horreur de la guerre mais ceux comme Adraxiel et Dargonnar qui ne cessaient d'être envoyés sur diverses missions ne voyaient jamais la fin de cette guerre, un siècle de temps linéaire se transformant en six siècles de missions et de voyages, sans compter les innombrables paradoxes et réécritures de leurs propres lignes temporelles par eux-mêmes ou par d'autres, conduisant à l'effacement de parfois plusieurs décennies de combats dont certains moment restaient malgré tout en mémoire. Même des espèces insensibles au temps comme les Draconiens, les Zocci ou les Zygons finissaient par se souvenir d'avoir été victime de l'un ou l'autre des deux camps tant le temps fluctuait dangereusement. Dargonnar perdit vite la notion du temps, devenant toujours plus pragmatique puis cruel, comme tant des siens, dans le seul but d'en finir au plus vite. Il n'espérait plus échapper à la guerre, seulement mourir le moins douloureusement possible et en emportant autant de ces maudits daleks qu'il lui était possible de le faire.

L'un des moments qui le marqua le plus se déroula lorsqu'il atteint le quatrième segment de la guerre, celui-là même d'où venait D'raal le Monan Host, cinq siècles en temps linéaires après la chute de Gryben. Car après des siècles de guerre aux côtés d'Adraxiel, Dargonnar ne pouvait pas raisonnablement s'enfuir en abandonnant à une mort certaine aux mains des daleks son compagnon d'infortune, devenu un ami après autant de temps passé dans le sang et la boue, sans en ressentir une immense douleur. Lui qui espérait mourir, quoi de mieux que de le faire en tentant pour une fois de sauver une vie plutôt que d'en prendre ? Celle d'un ami qui plus est ? Mais lorsque le choix tant attendu par le gallifreyien se présenta, ce ne fut pas le désir de mourir qui vint mais au contraire celui de vivre. Et même si il devait passer le reste de la guerre, ainsi que de sa vie, à regretter cette action, il se mit à fuir. Il regagna un groupe allié tout proche et laissa son ami mourir, pour ensuite passer le reste de son temps de vie à le regretter dans sa nouvelle affectation, la protection de la ville d'Arcadia. Il passa alors le reste de son temps affectés à diverses équipes d'éclaireurs à bord de tardis la plupart du temps, parfois d'autres vaisseaux aussi vieux que ceux ayant servis durant la guerre contre les grands vampires – un comble pour celui qui venait de cette période sans y avoir jamais participé – dans le but de prévoir les mouvements de l'ennemi et si possible, d'envoyer une flotte pour les arrêter. La moitié du temps, ils réussissaient, l'autre moitié, ils échouaient. Et la guerre continua, encore et encore et encore, Dargonnar n'y voyant jamais de fin... quand vint ce fameux jour, ce terrible jour et pourtant marqueur de la fin de la guerre, celui où Arcadia chuta, ses tranchées célestes brisées. Bien que lui-même n'en ai à cette époque aucune idée, il serait utile de préciser qu'à ce stade Dargonnar à passé près de mille deux cent cinquante-trois ans à se battre au sein de la grande guerre du temps, lui donnant ainsi le doux âge de deux mille cent quatre-vingt sept ans. C'est à cet âge-là que Dargonnar, avec la quasi-totalité des enfants de Gallifrey, disparu lorsqu'aux yeux de l'univers la planète, ses habitants et ses ennemis furent vaporisés dans l'activation du moment par le Docteur.

Dargonnar ne parlera jamais de ce qui lui arriva alors, et n'espérez pas qu'il le fasse un jour, mais aussi désagréable que furent cette sensation et cette terreur liées au lieu où lui et les siens se trouvaient, ce qui semblait être une prison devint pour lui un purgatoire. Loin d'être le seul dans ce cas Dargonnar voyait désormais une fin à cette guerre infernale, l'espoir lui revenant. Lorsque la planète fut mystérieusement libérée de sa prison, Dargonnar aida comme beaucoup à réparer les dégâts durant cinquante ans, notamment en tentant de reconstruire Arcadia tandis que des équipes de soldats et de timelords se trouvaient chargées de la tâche de nettoyer la planète des rares horreurs de la guerre qui les avaient suivis. Puis sur un coup de tête, le gallifreyien décida qu'il méritait bien autre chose, lui qui avait été forcé de participer à une guerre futuriste, arraché à son époque sans espoir de retour, et décida donc de s'introduire dans un atelier de réparation pour y voler un anneau temporel. Cet outil de voyage temporel, l'équivalent gallifreyien des manipulateurs de vortex humains, était un vieux modèle en mauvaise état mais moyennant quelques manipulations Dargonnar fut en état de fuir la planète. Toujours en possession des vieux codes d'autorisations qu'il entrait à l'époque dans le tardis de guerre d'Adraxiel, Dargonnar n'eut aucun mal à passer outre les barrières de transduction pour quitter le temps intérieur du système Kasterborous, direction l'Oeil d'Orion. Cette planète d'un calme à en mourir, dotée d'un mémorial aux victimes de la guerre du temps sur laquelle il déposa une fleur gallifreyienne du souvenir en mémoire d'Adraxiel, fut le lieu parfait pour que Dargonnar puisse enfin se reposer. S'installant dans un petit village composé de Draconiens et d'Humains, il passera sur la planète en toute quiétude trois siècles, se déplaçant régulièrement de village en village pour éviter les questions sur sa durée de vie, jusqu'à ce que finalement, l'ennui le gagne. Alors il réactiva son vieil anneau, qui avait plus la forme d'un bracelet pour ce modèle-là, et quitta la planète. Il se mit à régulièrement bouger de planète en planète, d'espèce alien en espèce alien, restant de manière générale toujours à une époque où personne ne pouvait s'étonner de sa présence et de son apparence, donc toujours dans un environnement plutôt futuriste. Quand il ne connaissait pas la langue locale, il se débrouillait pour trouver un appareil traducteur, puis apprenait la langue au fur et à mesure. En moyenne, il restait ainsi à chaque endroit d'une dizaine d'années à une trentaine, sans jamais chercher de gros problème mais profitant toujours de la première occasion pour évoluer au sein d'un milieu luxueux. Il savait parfaitement qu'en quittant de cette manière brutale sa planète d'origine, il s'était rendu coupable de nombreuses infractions et se faisant, les raisons de ces déplacement fréquents étaient autant d'éviter l'ennui que de fuir d'éventuels poursuivants – qui au final ne se montrèrent jamais, peut-être parce qu'ils ne le trouvaient pas ou bien parce que le haut-conseil avait autre chose à faire que de le poursuivre.

Il passera ainsi la majorité de ces quatre-cent soixante ans d'errance aux cinquante, cinquante-et-unième et cinquante-deuxième siècles du calendrier humain, pour ne changer d'époque qu'à certaines rares occasions (si telle ou telle planète n'est visitable ou intéressante qu'à une date précise, ou pour s'adapter en changeant de galaxie par exemple). Jamais il n'ira sur la fameuse planète Terre avant ce fameux jour où, poussé par la curiosité il tentera le coup. Cependant d'un mauvais calcul dans les coordonnées il se retrouvera en ancienne Egypte à l'époque de la XVIIIème Dynastie, en -1387 avant J-C sous le règne d'Amenhotep III. Dans son calcul raté, le hasard voulu qu'il apparaisse en pleine cérémonie dédiée à la divinité Amon au sein du temple de Karnak. La manière dont il apparu aux yeux de tous, avec lumière et électricité durant une cérémonie sacrée, venue de nulle part, lui valu d'être associé aux divinité Rê et Amon. Considéré comme un messager des dieux, Dargonnar devint avant même qu'il ne comprenne la base de ce qui amènerait à un renouveau de la croyance envers la divinité d'Amon-Rê et reçu le titre d'Amen'Râ. Pragmatique jusqu'au bout, Dargonnar ne jugea pas nécessaire de contredire leurs croyances, particulièrement après avoir vu le faste qui lui était réservé en tant que messager des dieux. Ainsi et même si il était loin d'être unanimement apprécié, le gallifreyien décidera de demeurer au sein de ce luxe certes primitif mais bien réel. À ce jour, au bout de quatre années, Dargonnar  Vérontréolondr « Amen-Râ » Rex se trouve toujours à Karnak, partagé entre ses appartements d'une annexe du temple d'Amon lui étant dédiée et les salles de fêtes qu'il cherche à voir complètes régulièrement.

Pour les Time Lords, en plus de l'histoire, deux tests RP vous sont imposés. Dans un minimum de 50 lignes pour chacun d'entre eux, nous vous demandons de nous raconter comment vous avez fait face au vortex du temps à vos huit ans, et votre premier voyage à bord de votre TARDIS.


♦️♦️ AND YOU, WHO ARE YOU

• Prénom/âge/sexe; Bastien/22/Masculin aux dernières nouvelles
• Région; PACA
• Fréquence de connexion; Ça peut dépendre et changer, je dirais une moyenne de 4/7
• comment as-tu découvert le forum ? Euh alors... ça fait longtemps que j'ai le forum en favori, donc j'avoue ne pas me souvenir comment je l'ai découvert.  
• Double compte; N/A
• Code du règlement; Le truc que Dargy n'a pas, régénération.
• Autre chose ? Magnifique forum que voilà. *-*
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MessageSujet: Re: Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex   Jeu 27 Aoû 2015 - 23:49



*retourne lire l'histoire*


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MessageSujet: Re: Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex   Ven 28 Aoû 2015 - 1:35

ET DONC VOILÀ.

“ welcome in the game !

Félicitations, ton personnage est validé ! Tu peux désormais commencer le jeu en créant tout d'abord tes fiches de topics et de liens, en remplissant bien ton profil et en faisant recenser ton avatar ici. N'oublie pas de nous prévenir en cas d'absence, ici. Si tu as la moindre question ou réclamation à faire, adresses-toi aux administrateurs et modérateurs, ils se feront une joie de te répondre. Bon jeu à toi !

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MessageSujet: Re: Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex   Ven 28 Aoû 2015 - 16:45

Bienvenue officiellement et validé en plus de ça J'aurais du passer avant mais comme j'étais pas chez moi c'était toujours un peu compliqué so chose faite. Eclate-toi bien par icii

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MessageSujet: Re: Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex   Ven 28 Aoû 2015 - 16:47

Merci, j'y compte bien !
T'es pas si en retard sinon, ça fait jamais que moins de vingt-quatre heures que la fiche est postée. Razz
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MessageSujet: Re: Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex   

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Dargonnar Vérontréolondr "Amen-Râ" Rex

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