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 Diary for a sick man. [Closed]

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MessageSujet: Diary for a sick man. [Closed]   Lun 14 Mai 2012 - 15:46


Diary for a sick man

Adam, 30 ans, Humain
Feat. Henry Cavill

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Dernière édition par The Professor le Mer 10 Sep 2014 - 22:43, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Lun 14 Mai 2012 - 15:54



When i discover this antic world...
In Ancient Greece

Quand j'ai découvert un monde antique et quand aussi j'ai ramené Adam dans le Tardis. Ce beau brun est un citoyen de la Grèce antique et est carrément plus dérangé que moi ou quiconque. Une pathologie après une autre, j'ai vite listé une trop grande quantité de maladies pour que ce soit naturel, j'ai donc décidé de le prendre avec moi et de le soigner. Mais là n'est pas le sujet du truc, là, je vais raconter comment je l'ai rencontré... Rien d'exceptionnel, certes, mais il faut bien le consigner quelques part...

Ça s'est passé il y a quelques semaines. Mon séjour sur Terre m'a fait découvrir tout un tas de truc sur cette planète, et certaines époques et lieux où j'aurais voulu me rendre m'étaient inaccessibles jusqu'à ce que je retrouve mon état naturel. Avec mon Tardis, tout est à porté de main, et j'avais décidé de me rendre en Grèce, au 9ème siècle avant notre bon vieil illuminé du bocal sur sa croix. La Grèce antique. Je me demandais comment avec si peu de moyens et à cette époque là, cette société avait pu grandir ainsi. Et surtout, je rêvais de voir les temples dédiés aux dieux et toute cette architecture. C'est ainsi qu'après un petit voyage temporel mouvementé, j'ouvrais la porte du Tardis sur la grande ville d’Athènes, bien avant son apogée...


Grande, magnifique, et tellement prometteuse. J'avais garé le Tardis dans une coursive derrière une grande maison et je descendais la colline pour me rendre dans la ville. Des gens partout, des toges, des robes... C'était chic, dans la retenu, mais ils étaient tous avenant. Je m'amusais d'observer cette population en pleine croissance, en pleine évolution. Etre les yeux au milieu de tout ce mouvement me plaisait et tout en marchant au milieu de ce marcher, je me prenait à écouter aux portes. Rien que des commérages de villes, très intéressant ceci dit que cette Andromelia couche avec tout les hommes du quartier...

Mais en même temps, deux bonnes femmes discutaient d'un jeune homme malade, elles en parlaient en pitié, j'en cite une: "Le pauvre enfant...". Enfin je cite, c'était en plus profond, moins neutre, et bien plus long. Mais dans le ton de sa voix, dans le ton de la conversation, j'avais sentit que c'était assez grave, elles paraissaient choquées, tristes et en même temps en parlaient comme si elles en avaient peur, restaient loin de lui. Ça m'intriguait, je voulais en savoir plus, mais j'avais pour seule règle fondamentale de ne jamais intervenir. J'avoue, je ne la suivait pas toujours, mais j'essayais un maximum. Malgré tout, j'étais allé voir ces dames pour leur demander où se trouvait ce jeune homme dont elle parlait, m'excusant d'abord d'avoir écouté aux portes, sans le vouloir bien sur, mentons au moins jusqu'au bout... Je m'étais donc dirigé vers l'endroit qu'elles m'avaient indiqué. Bien sur, avec mon sens de l'orientation sans faille, je m'étais perdu et avait tourné presque une heure avant de finalement trouver. Je savais que j'étais arrivé à destination. Pourquoi? C'était flagrant pourtant: une maison blanche, un homme assit devant, le regard usé et fatigué, et pas une seule personne à moins de deux mètres du bâtiment, alors que la rue était quand même bien fréquentée.

Je m'étais avancé de quelques pas, observant les gens éviter de façon peu discrète de croiser le regard vide de l'homme, éviter de trop s'approcher. Tout le monde dans le coin savait que quelque chose arrivait ici, et personne ne voulait y être associé. Était-ce si grave que ça? Les gens paraissent gentils mais en fait, ils sont tous pareil...
J'avais traversé la ruelle pour aller directement voir cet homme. Ce n'était certainement pas lui le jeune homme, trop vieux, et quand bien même, son regard fatigué me disait surtout qu'il subissait tout ça. Me plantant devant lui, l'observant sans retenue, l'homme avait mit quelques secondes à remarquer que ce qui lui faisait de l'ombre n'était pas un nuage mais bien moi. Alors je passe sur les dialogues au passif... La fatigue jouant, il avait utilisé un ton assez sec et agacé, d'un autre côté il ne parlait surement pas à grand monde... Ça avait donné à peu prêt ça:

« Qu'est ce que vous voulez? Vous croyez que c'est un divertissement à la carte? Sale vautour! » - Oui, en même temps avec ce genre de réaction, ça ne devait pas aider...
Pardon, je ne voulais pas vous ennuyer... - Pas faux à moitié, j'étais un peu de ces vautours là mais dans le bon sens. -  Je suis de passage et j'ai entendu dire que quelqu'un avait besoin d'aide ici. Je vous assure, je ne suis pas de ces... vautours... Peut être que je pourrais vous aider? Que ce passe-t'il?

L'homme m'avait observé plusieurs secondes avant de se remettre à parler. Me sondait-il? Cherchait-il à m'analyser? Il aurait eu du mal...

« Je suis désolé monsieur, je dors très peu ces temps-ci... Mon fils est malade et il ne dort presque pas.»
Il est malade mais ne dors pas? Quel type de maladie? - Bien sur comment pourrait-il répondre à cette question, la médecine de l'époque était juste à ses débuts... - Enfin, que lui arrive-t-il?
« Il... Il est fou. » - Le ton de sa voix avait changé, mêlée de tristesse et de peur.

Fou? Ça n'était pas une définition acceptable pour moi qui ne qualifiait personne de fou, du moins pas sérieusement. Ceci dit, la folie existait depuis la nuit des temps et ce genre de réaction venant du père, ce ton dans la voix, n'était pas normale. Même si les parents s'inquiètent toujours, tout ces gens autour d'eux et même son père? Je me prenait à m'inquiéter moi même. Posant mon regard au plus profond des yeux de l'homme usé, j'avais dit:

Je voudrais le voir. Je peux surement vous aider, je suis spécialiste... - Et j'avais sortit le papier psychique pour le prouver, signé par le roi actuel, carrément.

A peine impressionné, trop fatigué pour l'être, il avait acquiescé et s'était levé. Vu sa position son dos le faisait souffrir, enfin, ceci est une observation inutile. Il m'avait guidé jusqu'à une chambre, au fond de la maison. La pièce principale en elle même était claire et pleine de plantes en tout genre ce qui donnait une impression de jungle très ensoleillée. C'était une chambre sombre et fermée, de l'extérieur. Une odeur de renfermé s'en était échappée quand il avait ouvert la porte. Précautionneux mais sur de moi, j'étais entré et avait directement viré ce qui bloquait la lumière à l’extérieur. Malgré qu'il n'y avait pas de fenêtres, l'odeur était présente.

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Lun 14 Mai 2012 - 15:55




A peine avais-je ouvert tout ça, à peine la lumière avait-elle frappé la chambre qu'un bruit pressé était parvenu à mes oreilles. Je m'étais retourné pour poser mon regard sur un homme, d'une trentaine d'années, habillé d'une toge surement blanche à l'origine mais très sale maintenant, recroquevillé dans le coin le plus loin de la lumière, se cachant les yeux. Il tremblait, avait des toc nerveux, c'était flagrant. Il se grattait frénétiquement l'avant bras, levait la tête vers le plafond puis la replongeait immédiatement au creux de ses bras. Du petit laps de temps que j'avais eu pour voir son visage, j'avais tout de suite remarqué que malgré le fait que se soit un homme qui paraissait solide, il avait pleuré récemment.

J'avais bien sur essayé de m'approcher mais malgré le fait qu'il était déjà recroquevillé dans le coin, il avait tenté de reculer encore, se collant encore plus qu'il n'était possible. Avait-il peur? Était-ce hallucinatoire? Oui, forcément, il entendait des voix mais était-ce visuel? Se gratter ainsi l'avant-bras pouvait-être dû au stress, à l'envie de se convaincre de ce qui était la réalité. S'il continuait ainsi, déjà que c'était pas beau à voir, il allait s'infecter. Malgré tout je ne m'étais pas avoué vaincu, j'avais besoin... Voila, j'avais capté son regard. Une seconde, le temps qu'il lève la tête, et j'avais pu l'avoir, croiser son regard, l'espace d'une seconde, pour qu'il m'observe et me fixe. J'avais attiré son attention, il semblait avoir oublié son état alors que nos regards étaient fixement l'un dans l'autre. Pas de capacité magique pour faire ça, surtout 500 ans d’expérience afin d'apprendre à utiliser son regard comme une arme... Ou comme dans le cas présent un appuis pour se soutenir. J'avais alors pu m'approcher et m'accroupir à côté de lui. Il ne quittait pas mon regard des yeux, il était captivé et vu la réaction de son père, j'étais surement la première personne qui arrivait à l'approcher depuis longtemps.

Je l'avais aidé à se relever, doucement, sans trop le brusquer. Un contact physique pouvait être mal perçut dans son état, mais il semblait réceptif... Je l'avais ainsi aidé à s'asseoir sur le lit et m'était retourné vers son père...

Je vois ce qu'il en est mais j'ai l'impression que ce que j'observe maintenant n'est que le sommet de l'iceberg. - Là aussi, il ne connaissait pas le mot, mais je poursuivais. - Je peux vous proposer quelque chose. Emmener votre fils avec moi, et trouver un moyen de le soigner.
« Mais... Je ne vous connais même pas... »
Je sais, mais avec moi il serait toujours en sécurité, toujours dans de bonnes conditions. J'ai beaucoup de moyens, beaucoup de ressources, je pourrais trouver une cure. Ici, enfermé dans cette pièce, il n'a aucune chance, ça ne fait qu’aggraver les choses.
« Je ne... »
Je peux l'aider.

J'étais confiant, je tentais de le montrer et de le communiquer. Cet homme allait mourir enfermé ici. Je ne savais pas encore ce qu'il avait, mais j'étais sur de trouver. Il le fallait. Ma règle fondamentale? Aux oubliettes. Mais bon, là c'était un cas particulier, isolé, je n’interférais pas avec la vie de beaucoup de monde...

« ... D'accord, j'accepte. Mais... comment je saurais si tout va bien? Pourrais-je le voir? Ou allez vous l'emmener? »
Je ne peux pas vous expliquer dans les détails, mais vous n'attendrez pas longtemps. Je reviendrais dans la soirée, votre fils sera guérit. Quand à où je vais l'emmener... je ne peux pas répondre à cette question, mais comme je vous l'ai dit, il ne risque rien avec moi, il sera toujours en sécurité.

Son père semblait encore un peu réticent mais j'étais confiant. De toute façon il n'avait pas le choix, son fils était malade, dans un état lamentable, toutes les solutions étaient bonne à prendre.

Si ça peut vous rassurer, prenez ceci. - Je lui avais tendu un boitier. - Vous voyez le bouton sur le dessus? L'espèce de carré au milieu? S'il arrive quoi que ce soit avant ce soir ou que vous voulez absolument le voir, appuyez dessus et nous viendrons.

Bien sur encore une fois je n'avais pas tout expliqué. Je le ramènerait guérit le soir même? Oui, pour lui. Avoir une machine à voyager dans le temps avait du bon, je pouvais passer dix ans à le guérir, je le ramènerais le soir pour son père. Bon sur le moment ça semblait une bonne idée mais d'ici là j'aurais expliqué à mon nouveau patient les voyages dans le temps.

Ainsi je l'avais aidé à se préparer. Du moins c'était mon intention mais au final il n'avait aucune affaire à emporter du coup, nous étions partit presque de suite. J'avais juste prit quelques minutes supplémentaires pour rassurer son père. Mais avant de passer la porte, je m'étais retourné.

Au fait, une question fondamentale... Comment s'appelle-t-il?
« Il s'appelle Adam. »

Adam... Malgré ses réticences à sortir de la maison, je l'avais mit en confiance et il avait réussit à sortir. Les gens s'étaient écartés mais c'était arrêté, ils ne comprenaient pas tous ce qui se passait.

Sans y faire attention, j'avais entraîné Adam dans les rues de la ville pour retourner au Tardis. Connaissant la route à présent je ne m'étais pas trompé et je lui avais parlé tout le long pour le garder rassuré. Nous étions arrivé à Tardis. J'avais murmuré au Tardis de s'ouvrir directement sur le laboratoire numéro 1, afin de ne pas perdre de temps. J'avais ainsi ouvert la porte sur le laboratoire d'observation numéro 1. Un espace de travail et un espace de logement pour l'observer. J'avais ouvert le passage et avait montré à Adam sa nouvelle chambre. Malgré sa maladie et sa méfiance, il semblait intrigué et plutôt impressionné. Était-ce le fait que c'était plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur ou tout bêtement l'endroit? C'était vrai que c'était bien plus moderne que la Grèce antique...

J'étais resté avec lui plusieurs heures, à tenter de discuter, a le présenter au Tardis sans trop passer pour un schizophrène moi aussi. Il devait se sentir bien ici, se sentir en sécurité, pour que je puisse l'aider de façon optimale. J'allais commencer par une grosse période d'observation afin de savoir quelle était l'étendue de la maladie. Et ce qui est sur, c'est qu'à ce moment là, je n'avais certainement pas conscience de ce à quoi je m'attaquais...

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Lun 14 Mai 2012 - 15:59



Notepad


Au début - Date de retrait d'Adam de son époque: 15h, le 17 avril de l'année -435 avant JC.
Je lui ai donné des vêtements propres mais il n'en a pas voulu. La tenue de son époque doit le sécuriser ou simplement lui rappelle sa vie là-bas. Je lui ai donc fournit de quoi s'habiller comme il le souhaite. Il a délaissé la toge ceci dit, il porte ce que je lui ai donné juste en bas, genre jupette pantalon... Enfin moi je m'en fiche du moment qu'il ne l'enlève pas en public, il peut se la jouer nudiste. Je lui ai aussi apprit à utiliser les toilettes ainsi que la douche.
Je l'ai aussi nourrit, difficilement, mais il a vite ressentit la faim. Ce changement d'air semble l'avoir un peu ramené. Je l'avais dit, le tenir enfermé dans cette chambre ne faisait qu’aggraver les choses. Maintenant qu'il est dans de bonnes conditions physiques vitales, je prévois un mois d'observations pour lister tous les symptômes visibles.

Quelques mois plus tard...

14/05 - Adam parle depuis un mois. Ses pensées sont compliqués et fuyardent mais il arrive à parler. Il divague beaucoup et la plupart du temps, ça n'a pas beaucoup de sens mais il arrive tout de même à parler et c'est encourageant. Aujourd'hui je commence un nouveau traitement. J'ai confronté Adam a tout un tas de stimulis visuels, sur les murs de sa chambre, et accompagné ça de la prise quotidienne d'un comprimé de deltabéide, découvert sur Satinis.

14/06 - Le deltabéide semble avoir fait effet sur une partie de ses tocs. Seulement une partie. Cela dit, ça prouve que l'un des composants du médicament a un effet bénéfique sur Adam. Si je peux trouver le moyen de le combiner à l'oxidiant qui a eu de bons effets sur certains autres, je tiendrais peut être une bonne piste... En attendant, je continue le deltabéide qui s'attaque aux tocs les plus importants. Cela dit, les stimulis visuels ne servent strictement à rien.

08/08 - Le deltabéide ne fait plus effet. Je ne comprend pas pourquoi, en quelques jours, les tocs sont revenus, comme si le corps d'Adam avait apprit à le combattre. C'est vrai que plus on prend de médicaments, moins ils font effet, mais là ça n'aurait pas dû être aussi rapide. A vrai dire, l'oxidiant non plus ne fait plus effet. Mes deux seules pistes se sont envolés alors que je travaillais sur la décomposition des deux comprimés. J'en reviens à mon point de départ, et ça m'agace. Ayant tout de même réussit à décomposer les médicaments, je vais réessayer avec les éléments pur qui avaient eu des effets avant. Peut être que retirer tout le reste sera bénéfique. Je vais le traiter par injection directe dans le sang, pendant un mois environ, et voir comment ça se passe. J'ai entendu parler d'une planète qui aurait développé un traitement contre certaines maladie psychique, j'irais surement y faire un tour. Cela dit, Adam semble parfaitement habitué à son nouveau domicile. L'endroit est suffisamment grand pour qu'il puisse sortir de sa chambre et se balader et il est suffisamment sécurisé pour qu'il ne risque rien. Il passe beaucoup de temps avec moi dans la salle de la console. Ses pensées restent compliqué à comprendre mais il semble apprendre pas mal de choses.

23/09 - Les molécules pures du deltabéide et de l'oxidiant ont des effets concluants, faibles, mais encourageant. Doubler les doses semblent inutiles mais plus ça va, plus je pense que ça ne va pas marcher. Je suis allé sur Exidia, pour trouver cette cure dont j'avais entendu parler. Après avoir discuté avec les scientifiques à l'origine de ce traitement et après avoir étudié de prêt la composition du médicament, j'ai décidé de tenter le coup. C'est une petite gélule rouge en forme de cube qui est censée calmer les hallucinations et les accès paranoïaque. Les deux sont liés dans un sens et même si je sais que le bourrer de médicament n'est pas forcement une bonne idée, je préfère essayer quand même. Ça fait une semaine que j'ai commencé ce nouveau traitement mais je n'ai pas encore vu de changements.
Adam est très concentré, je veux dire que quand il fait quelque chose qui demande une certaine attention, il se mure et est totalement absorbé. En temps normal, il parait perdu mais est toujours à l’affût, il voit beaucoup de choses. Ce nouvel environnement semble le stimuler, si bien qu'alors que je dormais, j'ai sentis le Tardis se déplacer, j'ai filé à la salle de contrôle et je l'ai trouvé, actionnant les leviers. Il était un peu hésitant et s'est reculé dés que je suis arrivé, comme s'il pensait avoir fait une bêtise... Alors qu'il avait bel et bien réussit à faire se déplacer le vaisseau, chose franchement pas évidente sans explications. Serait-il un génie emprisonné derrière ces pathologies? Je lui ferais passer des tests...

14/11 - Plus d'un mois que je donne cette gélule rouge à Adam et a part un bronzage impeccable j'ai noté qu'il était devenu plus calme, moins craintif. Sa paranoïa s'est atténuée mais les hallucinations semblent toujours là. L'explication la plus probable étant que soit le cachet lui permet de s'en défaire... soit il tente de les ignorer. Le second cas serait beaucoup plus utile dans le sens où ça voudrait dire qu'il commence à prendre conscience que ce qu'il voit n'est pas réel et c'est une très bonne chose, surtout si ça vient de lui même. Pourtant l'angoisse... les angoisses, sont toujours présentes puisqu'il a toujours ses différents tocs. Je me disais que je n'y arriverait jamais quand les traitements que j'essayais ont cessé de fonctionner... je continue de me le dire. Quelque chose cloche mais je n'arrive pas à comprendre quoi.

25/12 - Joyeux noël Adam. Imagine sa tête quand on a fêté Noel, alors qu'il est originaire d'une époque antérieure à l'invention de cette fête. Il s'est beaucoup amusé, le Père noël l'intrigue, même si je n'ai pas prit le temps de lui expliquer ce qu'était cette fête. Le carré rouge semble continuer de fonctionner, sans pour autant avoir amélioré son état depuis la dernière fois. C'est stable, ni pire, ni mieux. Je continue de chercher pendant que ça va. J'ai l'impression de le bourrer de médicament en salissant ma profession mais je n'arrive pas à comprendre d'où peuvent provenir ses angoisses, il faut que je trouve un moyen de gagner du temps.

17/01 - Nouvelle année, à peine quelques jours après le nouvel an et voila qu'Adam commence à dessiner sur les murs et à régresser jusqu'à son état d'origine. La gélule rouge n'a plus aucun effet, lui faire prendre un placebo produirait la même chose. Je suis fatigué, voila bientôt 10 mois que je cherche encore et encore sans résultats. Je sais que ce travail est un travail de longue haleine, que la guérison d'une maladie mentale n'est pas rapide... mais avec tout ce que je sais, tout ce que j'ai vu, tous les traitements que je connais et les méthodes que j'ai testé, les scientifiques que j'ai rencontré à travers le temps et l'espace, j'aurais dû trouver quelques choses, j'aurais dû le guérir depuis longtemps ou au moins avoir trouvé ce qui n'allait pas mais non, rien. J'ai été obligé de le renfermer dans sa chambre, ses accés de folie sont devenue plus violents. Je commence à croire sérieusement que je n'y peux rien et ça me rend malade...

10/06 - J'ai baissé les bras, j'ai abandonné. Plus d'idées, plus de solutions. Voila déjà plusieurs mois que j'observe Adam dans sa chambre à continuer de gribouiller les murs avec des dessins et des symboles sans aucun sens pour moi, malgré que la plupart soient traduit par Bro. Je n'y arrive plus et ça me rend dingue. Même Bro ne se risque pas à lire ses pensées. J'aurais dû trouver, pourquoi je ne vois rien...

28/06 - Aujourd'hui je suis largué. Adam a arrêté de dessiner, arrêté de crier, de casser. Il s'est assit sur son lit, m'a fixé un long moment, sans ciller, sans rien dire... et la porte s'est ouverte. La porte de sa chambre s'est ouverte, dans un silence presque parfait. Pourquoi? Je n'en sais rien, Bro avait laissé sortir Adam. Sous le coup de la surprise je n'ai rien fait, je l'ai regardé passer sans rien dire, ni lui, ni moi. Je l'ai suivis, curieux, alors que nous nous rendions dans la salle de contrôle. Il s'est arrêté devant la console un instant, l'a observé, puis à commencé à déplacer le Tardis. Il a actionné différent levier, tapé la destination sur le clavier. Autant vous dire que je n'ai rien compris, la destination elle même m'était inconnue même si je connaissais le coin. Bro a obtempéré, il nous a conduis là-bas. Adam a été silencieux tout le trajet alors que je le fixais, lui continuer de fixer le tube de verre au centre de la console, attendant. Et nous sommes finalement arrivé. Plus d'un an de traitement, de tentative de guérison, et voila qu'il revient à lui tout seul... C'était pas normal. Adam s'est alors dirigé vers la sortie, a ouvert la porte et... plus rien. Adam s'est volatilisé, dans une lumière verte bizarre, un transmat. La porte du Tardis s'est alors immédiatement refermée, mécanisme de défense, et nous avons été balloté dans tous les sens pendant une petite minute avant que finalement tout ne s’arrête, le silence, le calme...

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Mer 15 Jan 2014 - 15:14



... And when I died.

Un jour, une heure, une minute. Un instant. Un infime moment dans tout cet univers. Un temps, le temps, durant lequel tout s'éteint finalement...

Adam avait disparu dans cette lumière verte et le Tardis s'était envolé pour ne je sais quelle destination et tout ce que j'avais pu faire c'était m'agripper à la console pour ne pas m’assommer quelque part mais à peine tout ce bordel s'était-il arrêté que je fonçais vers la porte qui ne voulait pas s'ouvrir. - A quoi est-ce que tu joues! - Avais-je alors hurlé à l'encontre de Bro. Inquiet, oui j'étais inquiet pour Adam. Je ne comprenais pas ce qui venais de se passer, ce rétablissement fulgurant, cette lumière, cette disparition. Un son m'avait interpellé et je m'étais rendu prêt de la console pour observer l'écran. S'inscrivait dessus les informations relatives à ce qui se trouvait à l’extérieur, soit pas grand chose. A vrai dire, rien du tout à part un bâtiment. Le Tardis c'était posé dessus et si j'en jugeais par ce que je voyais, Adam avait lancé le voyage mais Bro avait résisté, d'où ces turbulences. Je passais une main dans mes cheveux, l'air perdu dans une réflexion intense. Je ne comprenais rien et ça me rendait dingue. Ne prenant pas le temps de prendre autre chose que mon manteau, je m'étais précipité vers la porte, tentant encore une fois de l'ouvrir mais en vain. Je m'étais alors tourné vers la console et lui avait lancé un regard noir, décidé. - Ouvre cette foutue porte! - Je savais que je ne devais pas réagir ainsi, me laisser emporter par mes émotions, mais Adam était sous ma responsabilité, il était mon patient et peut être même un ami. De plus être dans le flou me rendait irritable, c'était pas nouveau ça.

Finissant de mettre mon manteau après avoir fermé la porte du Tardis à clé, j'avais commencé ma visite des lieux. Je me trouvais sur un grand vaisseau suspendu dans l'espace, immobile. J'entendais les moteurs qui fonctionnaient mais aucune accélération. Resserrant mes bras autour de mon torse, j'avais continué d'avancer, entrant et suivant une suite de couloirs étroits, me repérant à l'instinct et selon mes expériences passés. Les vaisseaux étaient souvent conçu selon un schéma similaire, je m'orientais surtout grâce à ça la plupart du temps et ça fonctionnait. Ça faisait déjà plusieurs longues minutes que je marchais et je n'avais rencontré personne, pas une seule forme de vie, même pas un robot de maintenance à interroger. Je débarquais finalement sur une plateforme d'observation protégée par un immense dôme de verre au travers du quel je pouvais plonger mon regard dans l'infini de l'espace. Je me trouvais face à un système nébuleux, une masse gazeuse orangée s'étendant sur plusieurs milliers de kilomètres. C'était magnifique à observer, surtout que le tout était éclairé de l’intérieur par une grande étoile. Il y avait des vaisseaux qui tentaient d'exploiter ces nébuleuses, peut être était-ce l'un d'eux? Soit, pourquoi pas, mais pourquoi Adam nous avait-il mené ici? Et en fait c'est à ce moment que je compris, enfin presque. Une quinzaine d'hommes m'encerclaient, s'étant placés pendant que j'étais trop occupé à observer la nébuleuse, mais pas n'importe quels hommes. Ils étaient grands, un peu plus de deux mètres environ, et parfaitement sculptés, caractéristiques biologiques de cette espèce mais une chose sautait directement aux yeux: leur peau bleu. Je les jaugeais de longues secondes mais je ne pouvais rien faire contre quinze surhommes armés et entraînés, pas en l'état actuel des choses. - Dites moi où est Adam où je vous promet une mort lente et douloureuse. - Enfin ça, ils ne le savaient pas. Pourtant aucun d'eux ne semblait vouloir me répondre. Ils restaient silencieux et immobile, prêt à tirer au moindre mouvement suspect de ma part. Continuant sur mon bluff, j'avais ajouté... - Alors?! - Convaincant je l'étais, toujours, mais aujourd'hui quelque chose clochait. Je connaissais cette espèce, je les avais fuit pendant longtemps et m'étais caché d'eux pendant des années. J'avais même pervertis mon ADN pour leur échapper mais à l'évidence ils m'avaient retrouvé. Les Delviens. Si je devais les décrire en terme terrien, je dirais que les Na'vi du film "Avatar" en sont une bonne représentation physique, hors mis les vêtements peut être. Mais je n'obtenais aucune réponse et alors que je m’apprêtais à surenchérir, une voix s'éleva dans les airs et un homme sortit de l'un des couloirs. - « Le Professeur... Vous nous apprendriez probablement plus mort que vivant, au moins vous ne parleriez plus pour ne rien dire. » - Cet homme était similaire aux autres à part que son uniforme était bien plus pimpant et qu'il avait une prestance naturelle impressionnante. - « Je trouve dommage de ne pas pouvoir vous exécuter sur le champs. » - Reconnaissant les uniformes pour les avoir vu plus d'une fois, et accessoirement me basant un peu sur l'arrogance dans la voix de ce type, j'avais pu déduire que ce beau parleur était l'un des généraux d'Olleryl.

Autant le dire clairement, je n'en menais pas large. Vu de l'extérieur, Olleryl était une planète riche abritant une population prospère et respectable. Des gens honnêtes et attaché à la notion d'honneur. Mais je connaissais les coulisses de ce manège, j'avais vu l'envers du décors, et ce général n'aurait pas hésité une seconde à me tuer. M'adressant donc à lui puisque les autres semblaient muets, je posais encore une fois ma question. - Parfait, je n'ai pas besoin de faire les présentations, donc je vais reposer ma question encore une fois... Où est Adam? - Un ton agacé avait prit place dans mes paroles, camouflant efficacement l'inquiétude pour ma propre vie désormais qui m'envahissait. - « Adam va très bien, il est déjà prêt à partir. Maintenant fermez là et avancez! » - L'un des soldats c'était alors placé derrière moi et m'avait menacé de son arme, poussé avec le canon. Résigné, je m'étais mis à marcher, suivant ces types, silencieux, sentant le regard insistant du général posé sur moi. Je n'avais aucune échappatoire, pas pour l'instant, je devais me montrer patient, pourtant je n'avais pu me retenir de partir en courant quand je les avais vu emporter Bro aussi. Un soldat m'avait alors violemment frappé avec la crosse de son arme, avec la grande bénédiction de son supérieur je suppose, et c'est à ce moment là que j'avais perdu connaissance...

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Mer 15 Jan 2014 - 16:41




Une douleur lancinante m'avait réveillé. Le coup à la tête? Oui entre autre, car je pouvais aussi sentir mes côtés fêlées, ma mâchoire étrangement engourdit et mon dos "rouillé". Et le froid. Ce froid mordant qui saisissait mes chairs et mes os. Je venais à peine de me réveiller et je n'avais aucun souvenir de comment j'étais arrivé dans cette cellule mais c'était probablement les Delviens qui m'avaient emmené là, avec un vaisseau. Si je suivais cette logique, je me trouvais donc dans la prison d'Olleryl et vu ce que je pouvais observer, soit pas grand chose, la paroi rocheuse et les seules lumières artificielles me poussait à penser que je me trouvais très loin dans les sous sols, d'où ce froid. Froid qui n'avait d'ailleurs aucun problème pour me mordre vu que j'étais nu. On m'avait donc enfermé dans une cellule souterrain de la prison d'Olleryl et on m'avait privé de mes vêtements et par extension de tout objets qui pourrait m'aider ou au moins m'apporter un quelconque confort. Je devais me trouver dans l'une des pires cellules qu'ils aient en stock. Après tout, j'avais défloré la princesse et même si elle avait adoré ça, c'était similaire à une déclaration de guerre pour le roi, je suppose que je l'avais bien cherché à encore une fois penser avec ma... Je me recroquevillais sur moi même, tentant de me réchauffer ou au moins de garder ma chaleur. Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais là mais j'avais l'intuition que ça faisait déjà longtemps et mes blessures me laissaient penser qu'on avait pas été tendre avec moi pendant le trajet, des coups gratuits et une place de choix étalé par terre tel un cadavre. Comment allais-je m'en sortir maintenant? Ou était Adam? Ou était Bro?

Des bruits de pas, je n'avais même pas la force de me lever pour attendre mon visiteur alors j'avais juste regardé la silhouette dans l'ombre qui me jetais à travers la solide grille une boite et repartait comme il était venu, silencieux, dédaigneux, froid... Je m'étais approché de la boite pour y découvrir un morceau de pain, juste ça, et certainement pas frais. C'était la seule visite que j'avais eu de toute la journée, ou en tout cas je le pensais, je ne pouvais pas savoir s'il faisait jour ou pas, quelle heure il était. Les jours passèrent et ce garde lui amenant de quoi manger et boire était la seule visite qu'il avait, et une visite rapide et pas très chaleureuse, autant dire rien du tout quoi. Le silence m'obligeait à écouter et plus le temps passait plus je percevais les échos, je percevais les voix. J'apprenais que les Delviens travaillaient sur quelque chose d'énorme, qui leur permettrait de faire place nette et d'acquérir des richesses en masse. D'abord perplexe, j'avais finalement accroché en entendant éradication dans une phrase. Toujours nu et dans le froid, n'ayant rien pu tirer du garde qui me nourrissait, j'avais quand même réussi à reprendre quelques forces et s'ils comptaient tuer des gens, je devais essayer de les arrêter. J'avais donc attendu, le temps d'être sur que personne ne passerait... en gros j'avais pas attendu longtemps. Pour ouvrir la grille j'avais dû utiliser ma télékinésie, chose qui m'avait demandé bien plus d'effort que d'habitude vu mon état, mais j'avais finalement réussie à faire sauter la serrure et je m'étais faufilé dans le couloir sombre. J'approchais d'une porte après avoir monté des escaliers et je regardais de l'autre côté pour constater que la voie était libre et je m'y engageais. Mon premier objectif était de trouver des vêtements même si je n'avais aucun soucis avec la nudité et que je me rendais compte qu'hors de ma caverne, la température était bien plus agréable.

A force de bouger, mon corps reprenait ses réflexes et même si les douleurs étaient présentes, l'adrénaline me permettait de passer outre. Apparemment il faisait nuit et effectivement, je me trouvais bien sur Olleryl, je reconnaissais la planète en regardant à l'extérieur par une fenêtre. Sécurité réduite, autres prisonniers endormis, c'était très bien, ça m'évitait bien des ennuis. Entendant des hommes parler, je m'approchais d'un poste de garde. Discret, autant que possible en tout cas, j'approchais et je jetais un œil pour remarquer qu'ils n'étaient que deux. Ah si ça avait été dans un autre contexte, moi nu débarquant dans cette pièce avec ces deux beaux gardes musclés... Oui j'avais recommencé à penser avec ça. Inspirant profondément, j'étais entré en courant. J'avais d'abord sauté sur celui qui me tournait le dos, lui brisant les cervicales, avant de finalement me saisir du couteau qu'il avait à la ceinture pour faire face à l'autre. Profitant d'une faille dans sa défense, j'attaquais et parvenait à lui planter ma lame en plein cœur, le laissant s'écrouler au sol. Prit de tournis, trop d'efforts pour si peu d'énergie, j'avais prit le temps de fermer la porte et de m'asseoir, respirant, simplement. Après une petite minute, je m'étais levé pour tirer les deux cadavres dans un renfoncement, les cachant hors de la vu de quelqu'un qui serait à la porte. Ceci fait, j'avais dépouillé le garde dont j'avais brisé les cervicales, lui prenant ses vêtements, admirant avec regrets son corps parfait, ainsi que ses armes à savoir le couteau que j'avais déjà utilisé et un blaster. Avec cette tenue je passais déjà un peu plus inaperçu mais j'imaginais que ma couleur de peau me trahirait directement. C'est là que je trouvais un casque quasi intégral posé sur une chaise, parfait. Une personne ne faisant pas attention ne me verrait pas là dessous. Utilisant le pass de l'un des gardes, je me connectais au serveur pour retrouver mon Tardis et en fait il était dans la salle royale, une grande salle où le roi œuvrait et recevait ses visiteurs officiels. Il y avait fort à parier qu'il y serait aussi, avec pas mal de soldats en prime.

Mettant le couteau dans ma botte, accrochant le blaster à ma ceinture, je sortais donc de là, laissant la porte ouverte, comme je l'avais trouvé, et adoptant l'attitude de ces gardes, je devenais invisible ainsi habillé. Atteignant l'extrémité du couloir, j'utilisais un élévateur pour me rendre au niveau supérieur, le dernier niveau de cellules avant la sortie, je devais trouver Adam et il était forcément là. Dans son état il n'était pas un danger et si sa cellule était bien la pire et donc la plus profonde, la logique voudrait que les cellules du haut étaient les moins dure. Et outre le fait qu'il devait le sauver, il voulait toujours savoir comment il avait pu avoir ce moment de lucidité et redevenir aussi... "normal".

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Mer 15 Jan 2014 - 17:43



Sortant de l'élévateur, je remarquais qu'à ce niveau la décoration était bien plus agréable. C'était pas très développé certes, mais c'était quand même mieux, plus confortable. Ils devaient bien se cacher de raconter l'état des cellules du bas... Dans une sécurité relative dans mon uniforme volé, j'avançais le long du couloir, jetant un œil à chaque cellule pour retrouver Adam mais rien. Et j'avais beau regarder, inspecter, je ne le voyais pas. Plus j'avançais et plus un air inquiet se dessinait sur mon visage caché par le casque.  Approchant du poste de garde du fond, dernier barrage avant la sortie, je jetais un œil. Trois gardes se trouvaient là et un homme, assit, de dos. Les épaules larges, la mâchoire carrée, les cheveux un peu long, brun... C'était lui, mais il se tenait parfaitement droit, il était calme, silencieux, et portait des vêtements différents. En fait il portait une combinaison blanche en tissus synthétique. Ayant reprit le dessus, j'avais évalué la situation avant de toquer à la porte, l'air affolé. - Vite! Il s'est passé quelque chose en bas! - Et voilà deux des gardes qui sortaient de la pièce pour se précipiter vers les élévateurs. Entrant moi même dans le poste de garde, j'approchais du dernier garde pour l’assommer violemment avec mon arme, voyant Adam se lever précipitamment, formant sa garde avec ses poings, c'est à ce moment que je retirais mon casque pour lui lancer un sourire et que je pouvais enfin le voir se radoucir. Cette combinaison qu'il portait était complètement unie, une fermeture éclair partait du col pour s’arrêter à mi torse et était un peu ouverte en haut. Accessoirement, ce tissus mettait vraiment en valeur sa musculature de citoyen grec... Mais j'étais trop préoccupé par autre chose: son calme.

Adam, est-ce que ça va? - Ce à quoi il avait répondu le plus naturellement du monde... - « Oui ça va, ils ne m'ont rien fait, j'ai juste un peu mal à la tête. En fait... je vais beaucoup mieux. » - Je l'avais fixé, pendant une longue minute, avant d'ouvrir la bouche pour parler mais il m'avait précédé. - « Ils ont guéris ma maladie, je n'ai plus rien. Je sais que tu t'es occupé de moi pendant longtemps et je t'en suis vraiment reconnaissant. » - Et je refermais ma bouche, toujours surpris par ce calme presque assourdissant. J'avais tout essayé pour le soigner et eux l'avaient fait comme ça? Aussi vite? Et de bon cœur? Non, c'était pas normal. Malgré tout heureux de le voir guéris et surtout de le voir en vie, j'avais répondu à cette pulsion qui m'avait poussé à le prendre dans mes bras. Mon premier contact véritable avec une personne vivante depuis ces jours où j'avais été enfermé en bas et j’appréciais cette étreinte qu'il me rendait. Lui rendant sa liberté, j'avais ajouté ceci dans un rire en le regardant de haut en bas. - Cette combinaison te va à merveille. - « Je suis sur qu'elle t'irait très bien aussi.» - Et même si je voyais que quelque chose clochait, nous n'avions pas le temps pour ça. - J'ai entendu les gardes parler d'éradication et de pillage, il faut aller voir ce qui se trame. - Et c'est après l’acquiescement d'Adam que nous étions sortit de là, et de la prison, après que j'ai utilisé l'ordinateur central de la prison pour mettre hors service les communications et les élévateurs.

L'extérieur était magnifique. D'immenses arbres surplombaient la cité et ses bâtiments de pierres et de métal. Car oui, les Delviens possédaient peut être une technologie avancée maisils avaient choisi de garder leur planète pure autant que possible, privilégiant une architecture extérieur assez rustique et une végétation dense ainsi qu'une décoration intérieur relativement sobre mais le tout cachant la technologie un peu partout. C'était appréciable en fin de compte. Une lueur rougeoyante régnait sur les lieux de part les éclairages et les insectes lumineux, et les trois lunes éclairaient l'endroit , partiellement cachées par les arbres. Utilisant le dispositif du poignet de l'uniforme que je portais, un genre d'organisateur avec plein d'options sympa comme un GPS bien avancé, j'avais tracé le chemin vers le palais qui n'était pas si loin. J'étais resté silencieux durant tout le trajet, restant perplexe quand à cette guérison miraculeuse et Adam devait comprendre ce à quoi je pensais mais il ne disait rien, il préférait me laisser réfléchir. Il avait vécu avec moi pendant plus d'un an et même si son état n'était pas favorable, il avait quand même apprit à me connaitre. Ne pas comprendre me rendait irritable, il le savait, et la réflexion intense dans laquelle j'étais plongé à ce moment là ne permettait pas le dialogue. Approchant du palais, je levais la tête pour l'observer. C'était un immense bâtiment perché sur une falaise, juste au dessus, jusque là caché par les arbres. L'entrée était une grande esplanade cerclée d'énormes colonnes claires. Le toit était constitué d'une multitude de dômes dont un plus grand au milieu. Je l'avais vu depuis le ciel et en pleine nuit c'était tout bonnement magnifique. Nous avions donc monté les escaliers pour attendre l'esplanades peut être aussi grande que le palais lui même et nous l'avions traversé pour atteindre le bâtiment à proprement parlé.

Il nous faut trouver la salle royale, c'est là qu'ils gardent le Tardis. - « Je sais où c'est, ils m'y ont fait aller avant de m'envoyer à la prison. Je les ai vu essayer d'entrer mais ils n'y arrivaient pas. » - Et tant mieux. De toute façon, ils n'entreraient pas. Seuls les Daleks au sommet de leur puissance auraient pu y parvenir, il n'y avait aucun risque ici. J'avais des questions et j'exigeais des réponses. Comment avaient-ils réussie à le guérir si facilement? Comment l'avaient-ils retrouvé? Qu'est ce que c'était que cette histoire d'éradication? Tout ça ne me disait rien qui vaille, ça n'était pas rassurant et en tant qu'une des personnes les plus recherche par ce peuple, promis à l’exécution publique, je devais me faire discret... Facile pour un homme à la peau blanche dans un monde où les gens ont la peau bleu!

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Mer 15 Jan 2014 - 22:31



Le hall du palais était grand mais surtout haut, surplombé d'un dôme en verre parsemé de branches souples et vertes. Il n'y avait pas de portes pour entrer, toute la partie donnant sur l'esplanade était vide, c'était totalement ouvert. En même temps avec les températures tropicales qui régnaient ici, c'était pas plus mal. En pleine nuit comme à ce moment il faisait un peu plus frais bien sur mais la chaleur restait quand même. En portant ces uniformes nous passions inaperçu au milieu de tout ce monde car oui, malgré l'heure avancé, il y avait du monde au palais. On pourrait dire oui, les domestiques tout ça mais plus que ça, des officiels, des militaires... Quelque chose d'important se passait, d'assez important pour tenir tout le monde debout même ceux qui pourraient se permettre de dire qu'ils voudraient bien aller dormir. Nous avions monté les grands escaliers du hall et nous étions finalement approché de la grande double porte sur la droite, portes entrouvertes qui laissaient entrer et sortir pas mal de gens et le regard qu'Adam portait à cette salle ne faisait que confirmer que c'était bien la salle du trône. Curieux mais prudent, j'avançais vers cette salle, vers mon Tardis dont j'entrapercevais la couloir. J'entendais les voix et les ordres criés, j'entendais les coups portés sur les portes de la cabine rouge et je ressentais les plaintes de mon Tardis silencieux alors qu'en quelques secondes de présences aux abords de la salle, la souffrance de Bro gagnait mon cœur et mon esprit.

Gardant mon calme, ayant apprit de mon erreur de sur le vaisseau, j'entrais dans la salle, restant en retrait, l'envie de punir chaque personnes se trouvant le me démangeant. Les murs de la salle du trône étaient fait de la même pierre claire qu'à l'extérieur à part qu'ils étaient gravés de symboles locaux relevés d'or. De grands piliers maintenaient la voûte du toit de verre d'où une lueur chimique, gazeuse, se projetait pour éclairer le tout. Au fond, un grand trône au dossier deux facilement deux mètres de hauteur se tenait, en haut de quelques marches, et au milieu de la salle, entouré d'une multitude de curieux et de violents, se tenait sa cabine rouge, presque intacte. - « Bonsoir Professeur. » - Je me figeais sur place, observant un à un tous les regards se tourner vers moi et mon acolyte. Un pas de recul me fit me rapprocher un peu plus du garde qui avait prit sa place alors que le roi me fixait de toute sa hauteur, de tout son dégoût et sa colère. Je ne voyais plus Adam, peut être avait-il vu les gardes s'approcher? Retirant mon casque, affichant un sourire suffisant, presque fier, pour montrer au roi que je n'avais pas peur, j'avais fait un pas en avant mais avait vite été stoppé par un autre garde. Mon regard s'était avait alors balayé la salle, cherchant Adam, mais c'est le roi qui parla. - « C'est lui que vous chercher? » - Et c'est là qu'un garde derrière le roi fit un pas en avant, retirant son casque pour révéler le visage carré du jeune grec. Je restais figé, fixant Adam avec deux grands yeux surpris et l'air un peu perdu, encore une fois je ne comprenais pas et ça me dérangeait. Toute cette salle affaire me laissait hors jeu et ça n'était pas dans mes habitudes.

« Nous avons modifié la psyché de votre jeune acolyte pour qu'il vous soit impossible de lui résister. Un jeune humain mentalement défaillant, comment auriez-vous pu. » - Qu... Adam? - Mais il garda le silence, le fixant simplement. - « Ce jeune Adam a mit à notre disposition ses talents afin de vous piéger, de vous amener jusqu'ici. Vous allez payer pour vos crimes. » - Pourtant il avait accepté de faire ça, il l'avait fait volontairement, le manipuler, le piéger, jouer les appâts et sur mon visage à cet instant on avait pu lire le désespoir, le sentiment de se sentir trahis, d'être seul. Le roi n'avait fait qu'exploser de rire en voyant ça, se moquant de moi par dessus le marcher. La pression du canon du fusil sur ma nuque me semblait lointaine, sans importance. Il l'avait vendu, avant même qu'ils ne se rencontre. - « La princesse, ma fille, a été exécuté pour ce que vous avez fait, vous subirez le même châtiment dés demain car demain sera le jour de l’avènement d'Olleryl, votre mort marquera notre âge d'or et notre toute puissance. Mais pour le moment, Adam, veux tu bien montrer le dispositif à notre invité. » - La trahison était quelque chose qui me faisais beaucoup de mal, surtout que je savais la prévenir, j'en en voyais les signes, mais là rien. Caché derrière cette myriade de pathologies, je  n'avais rien pu déceler. Ça aurait dû me sauter aux yeux pourtant, c'était impossible que quelqu'un ai autant de pathologies... Et en même temps ce défi me séduisait, peut être était-ce pour ça que je n'avais rien vu. Escorté de deux gardes, Adam m'accompagnait jusqu'à la salle voisine.

La salle voisine était en fait un laboratoire, bien plus sombre et dont le toit était ouvert pour laisser dépasser un énorme canon circulaire. Là dedans plusieurs scientifiques courraient dans tous les sens, pressés mais alors qu'Adam s’apprêtait à parler pour expliquer de quoi il s'agissait je suppose, je lui coupais la parole. Ne t’embête pas à parler, je sais déjà ce que c'est. C'est juste inconcevable que cette abomination puisse exister. - Je contemplais avec horreur cet immense émetteur, sachant pertinemment ses effets, et voyant de là un écran, je devinais son but. Ce dérivé de la bombe de réalité Dalek allait détruire toute vie dans l'ensemble de ce système solaire en épargnant uniquement Olléryl, laissant la pleine jouissance de chacun des 7 planètes et de leurs richesses aux Delviens qui n'auraient plus qu'à coloniser et se servir. Je serrais les poings devant ce spectacle. Ces gens avaient volé la technologie temporelle, ils avaient là aussi volé la technologie Daleks et ne s'en servaient pas beaucoup mieux qu'eux. Jusqu'où pourraient aller après? - Comment peux-tu prendre part à cette démence...

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Mer 15 Jan 2014 - 23:41




J'approchais des consoles informatiques sous les regards suspicieux d'à peu prêt tout le monde. J'observais, je lisais les résultats, horrifiés par ce que je voyais pour la grande joie de tout le monde, comme si me voir ainsi était une victoire. Comment la suppression de l'existence de plusieurs milliards d'être vivants pouvait être une victoire? Je passais une main dans mes cheveux, comptant le nombre de gardes dans la salle, trois, et comptant les scientifiques, une quinzaine. Tous étaient un adversaire potentiel car tous savaient se battre. Chaque Delviens à l'âge de 15 ans suivait une formation militaire en parallèle de leurs études ce qui faisait d'eux d'incroyables combattants, même les grattes papiers (quoi que des papiers ils n'en avaient plus des masses). Je sentais le regard d'Adam dans mon dos mais je ne voulais pas le regarder, je ne voulais pas le voir, je ne voulais pas croiser son air satisfait et suffisant de traître. Juste derrière moi je sentais sa présence, si proche, qu'il pouvait parler à mon oreille sans que les autres n'entendent. - « Ils retiennent ma mère en otage, j'ai accepté de te piéger car ils m'ont promis de la laisser partir ensuite. » - Je restais immobile à cette révélation, fixant un écran et le bureau juste devant. C'était triste, oui, mais ses raisons étaient vraiment acceptables, il comprenait pourquoi il avait fait ce qu'il avait fait. - « Elle ne cautionnerait pas ça. » - Jugeant le ton de sa voix, j'avais bien compris. Cachant un stylé dans ma manche, je revenais vers les gardes, mon escorte ayant été rejoint par celui déjà présent dans le laboratoire. Ma mine renfrognée ne présagait certainement pas que j'en vienne à planter le stylé dans la gorge du garde le plus proche alors qu'Adam dégainait pour tirer et descendre les deux autres.

Je fermais et bloquait comme je le pouvais la porte avant que d'autres gardes ne viennent et je me retournais vers les scientifiques qui nous fixaient, prêt à bondir. Ils étaient grands et forts mais nous étions armés et ce fut un véritable carnage, j'avais prit l'arme de l'un des gardes et avec Adam nous avions tiré, tout simplement, éliminant un à un les scientifiques. Le sang se répandait sur le sol et les lumières vacillaient au dessus des cadavres bleus. Je jetais mon arme par terre pour me rendre devant la console principale et trouver un moyen de détruire cet engin. Le problème c'était que la détonation avait été activé et ce n'était plus qu'une question de temps avant que la vie ne disparaisse dans ce système solaire. - Putin... - Adam était juste derrière moi, surveillant les portes, voulant m'aider j'en suis sur mais ne pouvant plus faire grand chose à ce stade. Déjà on tambourinait, tentant de l'enfoncer. Mon regard parcourait l'écran, cherchant une solution, un bouton "Arrêt" peut être, après tout pourquoi pas, mais à l'évidence cette bombe n'avait pas été conçu pour un retour en arrière. - « Oh, Professeur. J'ai récupéré ça, je me suis dis que ça pourrait servir. » - Et je me retournais pour voir dans les mains d'Adam mon pointeur sonique et c'est en observant ce petit appareil noir et métallique que mon visage s'illumina. Une idée m'était venue. C'était une solution qui sauverait des milliards de vies. Il fallait seulement que ça fonctionne mais ça devait, nous n'avions plus le choix de toutes façons. Mais d'abord, il fallait commencer par tout autre chose, sauver une première vie...

J'attrapais le sonique en lançant un grand sourire à Adam avant de reprendre un air sérieux et de lui montrer une passage dérobé entre deux colonnes. - Il y a un espace derrière cette colonne, il te mènera au hall. Passe par là, retourne dans la salle du trône et entre dans le Tardis. Quand tu y seras, enclenche le protocole 42. Ca vous amènera ici. - Mais Adam semblait perplexe, j'ajoutais alors ceci. - Fait moi confiance. Moi je reste ici pour retarder la détonation mais j'ai besoin du Tardis pour en finir, alors dépêche toi! - Acceptant finalement l'instruction, Adam avait filé par le passage secret alors que je contournais ka console pour faire face au canon. Arrachant deux gros câbles, je les reliais entre eux en les soudant ensemble avant d'ouvrir les vannes d'énergies. La jauge de celle-ci monta, encore, atteignant un seuil critique, dangereux, irréversible. Je surchargeais la bombe de réalité afin qu'elle explose, répandant son énergie uniquement sur Olleryl. Cette solution devait sauver des milliards de vies, je n'avais jamais dis qu'elle n'en prendrait pas quand même... Serrant les dents tout en poursuivant tout de même mon oeuvre, j'ouvrais le second coupleur d'énergie pour en envoyer encore plus au canon. Se ne serait plus très long désormais. Un signal à mon sonique me confirmait qu'Adam avait réussi à entrer dans le Tardis et qu'il avait bien lancé le protocole 42... Ordonnant la dématérialisation d'urgence pour envoyer le Tardis à bonne distance de ce carnage... Une alarme retentit, tonitruante, la console s'animait, des diodes s'allumaient de partout. Je me penchais sur l'écran pour voir ce qui se passait car cette alarme n'avait pas de rapport avec ma surcharge provoquée... et mon visage se figea, ma bouche entrouverte par l'horreur fut vite caché par une main fébrile qui alla finalement jusqu'à mes cheveux, accompagnée de sa jumelle, mon regard trahissant ma frayeur. Je levais les yeux vers le ciel, regardant les étoiles, observant les lunes, observant l'énergie que le canon venait de lancer. Ma surcharge n'avait rien annulée, elle avait juste fait qu'Olleryl allait être touché autant que toutes les autres planètes du système. Je m'en rendais compte trop tard. L'énergie gagnait du terrain, lente et rapide à la fois. Je la voyais approcher, si vite, si prêt de moi. Je la sentais. Cette énergie, cette douceur mortifère, se voile doré et cette noirceur... Le vide, l'infini néant et la fin.


A des années lumières de là, la cabine rouge flottait dans l'espace, sa porte ouverte sur le système en entrain d'être envahit par cette énergie violente et douce. Adam observait ce spectacle, des larmes ne cessant de couler sur son visage, les yeux rouges et les mains tremblantes. La colère et la tristesse généraient la rage en son cœur et il frappait sans ménagement la paroi du vaisseau d'un coup de poing, du sang apparaissant sur sa main endolorie. Il se mordait la lèvre, tentait de supporter la contemplation de cette ahurissante abomination. Et alors que l'énergie faisait son chemin, il refermait la porte, se retournant vers la console, approchant d'elle d'une marche rapide, décidée. - « Fait quelque chose... » - Avait-il dit doucement, dans un sanglot, avant de dire bien plus fort, bien plus sec, tel un ordre. - « A quoi est-ce que tu peux bien servir sinon. Sauve le! » - Les lumières vacillèrent, le Tardis s'était assombrit, la souffrance l'avait gagné lui aussi et la pénombre s'étendait, grandissante, menaçante...

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MessageSujet: Re: Diary for a sick man. [Closed]   Mer 15 Jan 2014 - 23:42



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